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Quand Google Maps perturbe le seo local des entreprises

Dans l’univers de Google, Google Maps et Google My Business sont incontournables, et servent un même et unique but, renforcer la visibilité locale des entreprises et commerces qui s’y trouvent.

Ces 2 services fonctionnent différemment en proposant des fonctionnalités complémentaires :

  • Google Maps permet de rechercher des lieux publics (magasins, cinémas, restaurants, etc.) et d’y associer des avis, de calculer des itinéraires pour s’y déplacer.
  • Google My Business permet aux entreprises de créer un compte pour gérer leur emplacement local de bureau, de magasins et les informations qui y sont associées : adresse, téléphone, horaires d’ouverture.

Toutefois, cette complémentarité est souvent problématique. Comme nous allons le voir, Google Maps modifie parfois les informations des commerces sans l’autorisation des entreprises concernées

Mon adresse dans Google avec My Business

Si vous possédez déjà un compte Google, il n’y a rien de plus simple qu’ajouter son entreprise dans My Business pour optimiser sa visibilité locale:

  1. Renseignez vos informations : nom d’entreprise, catégorie, adresse, numéro de téléphone, photos (couverture et profil) et vos horaires d’ouverture.
  2. Faites valider votre fiche d’entreprise en saisissant le code NIP que Google vous envoie par la poste. Si vous avez plus de 10 magasins, il est possible de créer un compte pro et de le valider pour ajouter des points de vente automatiquement.

Lorsque vous recherchez ensuite votre entreprise, vous constatez que celle-ci apparaît dans Google au sein du Knowledge Graph.

Google Maps perturbe les informations saisies dans My Business

Malheureusement, Google complique parfois l’affichage de ces informations d’entreprise, surtout depuis que des interactions sont offertes aux utilisateurs au sein de Google Maps :

  • Suggérer une modification
  • Ajouter une photo

Suggérer une modification

“Suggérer une modification” permet à n’importe qui de modifier toutes les informations affichées : Le nom, adresse, téléphone, catégorie, horaires… toutes ces informations qui ont été en fait saisies par une entreprise dans Google My Business ! En principe, tout changement doit être validé au sein du compte My Business qui gère ses informations avant que celui-ci ne soit effectif. Or, ce n’est pas le cas.

Par exemple, peu de temps après les élections aux Etats-Unis, la Trump Tower a été renommée Dump Tower !

Ajouter une photo

“Ajouter une photo”, cette option permet à n’importe qui d’ajouter une photo qui sera associée à votre entreprise dans Google Maps. Ces photos ajoutées devraient logiquement être approuvées au préalable par l’entreprise concernée avant d’être publiées en ligne. On constate que ce n’est pas le cas.

Google ne semble pas faire la différence entre des informations de compagnie saisies dans un profil My Business et des informations ajoutées dans Google Maps par tous les utilisateurs.

Il serait pertinent qu’il puisse empêcher d’effectuer ces changements dans Google Maps, même si pour le moteur de recherche, le fait de pouvoir suggérer des modifications et d’ajouter des photos est un moyen d’enrichir l’expérience utilisateur.

Google Maps et l’ajout d’adresse manquante

Il est maintenant également possible d’ajouter des adresses “considérées” manquantes directement à partir de Google Maps. Cela signifie que l’on peut ajouter des entreprises et des magasins à partir de Google Maps, sans avoir de compte créé préalablement dans My Business.


Contrairement à la création de listings dans My Business, les catégories proposées ici sont vraiment limitées (restaurant, café, bar, centre commercial, etc).

Google Maps propose un lien qui permet de créer cette nouvelle adresse manquante et d’être redirigé directement dans Google My Business. Ce lien gagnerait à être plus visible et mieux expliqué, de façon à ce que les utilisateurs comprennent sa véritable utilité.

Proposer aux utilisateurs de pouvoir ajouter des adresses dans Google Maps est perturbant à cause des doublons que cela entraîne.

Prenons l’exemple d’une marque qui possède un grand nombre de magasins et supposons que certains points de vente n’ont pas toujours les bonnes informations. Le gérant d’un de ces magasins pourra donc décider de créer une adresse manquante, alors que la sienne existe déjà dans My Business, afin de modifier le numéro de téléphone et d’ajouter des photos qui cadrent plus avec sa vitrine.

Cela signifie que l’on aura un doublon d’un listing déjà existant chez Google My Business…
En conclusion, les initiatives prises par Google Maps peuvent aller à l’encontre des éléments mis en place par les entreprises dans leur compte My Business.

Google Maps devrait se cantonner au commerces et offrir des possibilités d’ajout et de modifications uniquement sur les adresses associées à ces commerces. Cela cadrerait parfaitement avec les nouveaux Google Local Guide, qui participent à l’amélioration des informations en rapport avec ces commerces.

Nous vous recommandons les actions suivantes afin de vous assurer que vous avez les bonnes informations affichées dans Google Maps, et que vous n’avez pas de doublons qui risqueraient de perturber les internautes dans leur choix :

  • Valider les informations saisies dans votre compte My Business, afin d’être certains que celles-ci seront les bonnes.
  • Si votre compagnie possède plusieurs commerces ou franchises, communiquez leur de ne pas créer de façon isolée de nouvelles adresses. Précisez leur que cette gestion est centralisée et gérée par la marque avec un outil adapté. Assurez vous de fournir des accès personnalisés à chaque commerce ou franchise, Ainsi cela ne devrait inciter personne à vouloir suggérer d’autres informations, ou ajouter de nouvelles adresses manquantes.
  • Vérifier les photos affichées et assurez-vous que celles que vous soumettez dans votre compte My Business sont d’une bonne résolution : Cover / Couverture (taille max)
    Recommandé : 1080 x 608 pixelsMinimum : 480 x 270 pixels
    Maximum : 2120 x 1192 pixels

    Profil / Profile (taille mx)
    Recommandé : 500 x 500 pixels

  • – En cas de doublon, suite à la création d’un adresse manquante (de façon indépendante) par un responsable de commerce ou franchise, réclamez la propriété de ce point de vente, afin de rapatrier celui-ci dans votre  compte Google My Business.
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Blogging: 10 Conseils pour écrire des articles optimisés SEO

On le sait, bloguer régulièrement présente de nombreux bénéfices pour votre entreprise: attirer du trafic vers votre site, améliorer votre SEO, développer de meilleures relations avec vos clients, augmenter l’autorité de votre site, etc.
Mais choisir un sujet et un bon titre peut s’avérer compliqué. Et si on n’oublie d’optimiser correctement son article, il aura peu de chance d’apparaître dans les premières pages des moteurs de recherche. Alors, par où commencer ? Voici nos 10 conseils pour choisir un sujet et optimiser le contenu de vos articles.

CHOISIR UN SUJET

Choisir un sujet est souvent l’étape la plus difficile. Voici quelques conseils pour trouver votre prochain sujet d’article:

1- Regardez les questions qui reviennent souvent de la part de vos clients: Demandez aux commerciaux, au service client ou à l’équipe technique et aidez-vous de ces questions pour faire des articles utiles et informatifs.

2- Inspirez-vous des concurrents: Faites un dossier inspiration, et ajoutez au fur et à mesure les titres d’articles qui retiennent votre attention. Classez-les ensuite en sujet.

3- Utilisez les outils Google à votre disposition: Les outils Google sont une bonne source d’inspiration pour écrire de nouveaux articles.

Search Analytics Report permet d’identifier les mots-clés que les personnes utilisent pour trouver votre contenu.

Adwords Keyword Tool permet de récupérer une liste de mots-clés. Choisissez des combinaisons d’au moins 3 mots clés et sélectionnez celles qui ont un volume de recherche ni trop bas ni trop élevé.

Nous aimons particulièrement ces deux outils, mais nous en utilisons parfois d’autres pour obtenir des idées de mots clés, comme Über Suggest, Keyword Tool, Soovle et Xtendo.

TROUVER UN TITRE

La prochaine étape est de trouver un titre accrocheur et pertinent qui donnera envie au lecteur de lire l’article.

4- Utilisez des mots puissants: les pires annonces média, les étapes incontournables, les astuces brillantes…

5- Mettez en avant la valeur qu’apporte l’article: si vous offrez un ebook, précisez [ebook] dans le titre

6- Soyez précis: « 10 conseils pour bâtir une campagne marketing inbound sur Instagram » sera plus efficace que « Comment créer une stratégie marketing sur les réseaux sociaux »

En suivant ces conseils, voici quelques suggestions pour « 15 Ways to Optimize Blogs Posts » :
15 Brilliant Expert Tips to Optimize your Blog Posts
15 Must-Follow Steps to Succeed Your Blog Post Optimization
15 Hidden Blog Optimization Hacks You’ll Want to Know About

OPTIMISER L’ARTICLE

Enfin, il faut écrire et optimiser l’article pour que les moteurs de recherche l‘indexent correctement. Rappelez-vous que la lecture de l’article doit être la plus naturelle possible.

7- Concentrez-vous sur 1 ou 2 long-tail keywords: Choisissez un ou deux mots clés par article et préférez les long-tail keywords qui sont plus efficaces. Incluez-les dans votre article dans ces 4 parties:

  • Le titre: Essayez toujours d’inclure votre mot clé dans les premiers 65 caractères de votre titre.
  • Headers et corps de l’article: Mentionnez votre mot clé tout au long de votre article et dans les headers.
  • URL: Optimisez tous les URLs et ajoutez un ou deux mots clés.
  • Meta Description: Elle doit être facile à lire, captivante et pertinente et inclure les mots clés pour lesquels vous voulez apparaître sur les moteurs de recherche.

8- Optimisez les images: Vos articles contiennent des images mais Google ne peut pas les lire; il faut donc inclure du ‘alt text’ pour chaque image. Soyez descriptif et ajoutez quelques mots clés mais sans faire de keyword stuffing.

9- Incluez des liens internes: Les liens internes aident les moteurs de recherche à valider la pertinence de votre contenu. Si vous écrivez sur un sujet déjà mentionné dans un autre article/ebook/page, il est de bonne pratique d’inclure un lien vers cette page.

10- Finissez par un CTA: Idéalement, chaque article de blog se termine par un CTA. Il est important de retenir vos visiteurs et de les engager encore plus sur le site et les contenus.

Pour suivre pas à pas les principales étapes pour écrire des articles optimisés SEO, téléchargez notre checklist !

Checklist ÉCRIRE DES ARTICLES OPTIMISÉS SEO

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ASO: Les différences entre l’App Store d’Apple et Google Play

Si un SEO efficace permet à un site web de bien se positionner dans les résultats de recherche, l’ASO (App Store Optimization) permet d’optimiser la visibilité des applications mobiles dans les “Stores”. Aujourd’hui, deux joueurs détiennent la plus grosse part de marché tant au niveau des téléphones intelligents en service que du nombre d’applications. Nous allons donc voir à travers ce post, les points communs et les différences entre le Google Play et l’App Store en termes d’ASO.

App Store et Google Play : les points essentiels de l’ASO

1. Le Titre de l’application

Le nom est un des éléments les plus importants de l’application, il doit refléter son contenu. S’il est recommandé d’utiliser un mot-clé pour le déterminer, il faut rester vigilant au keyword stuffing, comme on voit trop souvent en SEO. Le titre de l’application est le premier point divergent entre les stores :

  •  App Store : iTunes propose 225 caractères pour le titre de l’application. Cependant, celui-ci est automatiquement coupé après 30-40 caractères, le reste étant caché. Il est donc conseillé de garder le titre de son application court. Attention cependant à ne pas utiliser des noms de catégories du store dans le nom de l’application
  •  Google Play : Dans Google Play, le nom de l’application doit être court vu qu’il est limité à 30 caractères. Il est vivement conseillé, si possible, d’ajouter un mot-clé avec le titre.

2. L’icône de l’application

L’icône est ce que les utilisateurs voient et regardent en premier. Il faut donc veiller à ce qu’elle soit optimisée afin qu’elle stimule le désir de téléchargement chez l’utilisateur.
Que ce soit dans l’App Store ou sur Google Play, le design de l’icône est importante. L’icône est demandée dans de nombreux formats pour répondre aux exigences des terminaux, mais reste toujours petite à l’écran. Il faut donc qu’elle soit épurée, simple et représentative de l’application ou de la marque. Les deux Stores traitent donc cet élément de la même manière.

3. Les Mots-Clés

Autre point de divergence entre les deux stores, puisqu’il représente la base des algorithmes des deux constructeurs.

  •  App Store : Apple propose un champ de 100 caractères pour entrer les mots-clés. Il ne faut pas utiliser les caractères spéciaux et ne pas se soucier du singulier/pluriel. Il faut également savoir que les 25 premiers caractères sont les plus importants et qu’il ne faut pas utiliser d’espace après la virgule de séparation. Enfin, il est conseillé d’utiliser cet espace au mieux car il s’agit du point le plus important de l’algorithme d’Apple.
  •  Google Play : Dans le store Google Play, l’éditeur ne dispose pas, comme chez Apple, d’un champ pour entrer des mots-clés. Le système est basé sur le même principe que le web : les mots-clés utilisés à l’intérieur de l’application et dans la description visible sur le Store affecteront les résultats de recherche.

4. La Description

La description doit expliquer en détails les fonctionnalités de l’application. Il est préférable de structurer la description avec des titres, des points clés etc. Il faut également utiliser des mots-clés et des références aux médias sociaux. La description est un des facteurs clé pour augmenter le nombre de téléchargements.

  •  App Store : Chez Apple, on peut utiliser 4000 caractères pour la description, bien que seules les premières lignes soient visibles dès le départ. Il est donc important de placer les fonctionnalités clés de l’app dans ces premières lignes. Bien que l’utilisation des mots-clés dans la description n’aide pas au classement chez Apple, il ne faut pas oublier qu’ils peuvent être utiles si l’utilisateur lance une recherche via le web.
  •  Google Play : Chez Google, il y a deux types de description pour une app : une courte avec 80 caractères disponibles qui permet de présenter brièvement l’application et une longue avec 4000 caractères utilisables qui présentera l’application plus en détails. Ces deux descriptions sont prises en compte dans l’algorithme du store. Seule la description courte apparaît dans la liste des apps. Un clic est nécessaire pour voir la longue description. Comme nous l’avons vu pour les mots-clés, l’algorithme de Google Play, ressemble à celui du web. Il faut donc utiliser au mieux ses mots-clés pour assurer sa visibilité.

5. Vidéo de l’application

Afin de présenter votre application, les deux stores permettent d’intégrer une vidéo. Il s’agit d’y présenter un maximum de fonctionnalités.

  •  App Store : Chez Apple, la vidéo doit durer entre 15 et 30 secondes.
  •  Google Play : Chez Google par contre, les éditeurs ont entre 30 secondes et 2 minutes pour présenter leur application avec une vidéo. Un lien vers YouTube est fortement recommandé pour augmenter la valeur de l’application aux yeux de Google.

6. Les Captures d’écran

Comme pour l’icône ou la vidéo, les captures d’écran seront les premiers éléments vus par les utilisateurs. Il s’agit donc de montrer les meilleures fonctionnalités de l’application, d’essayer de créer une histoire à travers ces captures d’écran pour montrer et expliquer l’étendue des possibilités qu’offre l’application.

  •  App Store : Apple propose d’ajouter 4 captures d’écran. Il faut placer l’image la plus importante en premier
  •  Google Play : À contrario, Google permet d’ajouter jusqu’à 8 captures d’écran afin de montrer les différences entre les appareils. Google propose également une « feature image » qui apparaît en haut de la liste des applications,

7. Catégories

  •  App Store : Chez Apple, les éditeurs peuvent choisir une catégorie principale et une catégorie secondaire.
  •  Google Play : Chez Google, les éditeurs peuvent choisir une catégorie et un type d’application (jeu ou application). Google propose une liste de toutes les catégories disponibles pour les applications ou les jeux.

8. Facteurs externes qui influent sur le classement

Les avis et les notes de l’application sont essentiels pour être visible dans les stores. Il est également recommandé d’inciter les utilisateurs à donner leur avis ou une note. Le nombre de téléchargements est également primordial pour avoir une bonne visibilité sur les deux magasins, et plus particulièrement, les téléchargements les plus récents.

  •  Google Play : Au-delà des facteurs que nous venons de voir, les backlinks issus du web ou d’autres app, permettant d’accéder à la page d’une application, sont primordiaux chez Google.
    De même, le ratio d’installation/désinstallation est pris en compte dans le classement des applications, tout comme l’utilisation de l’application. Pour Google, une application doit donc livrer ce qu’elle promet.

N’oubliez pas: Les mots-clés restent le nerf de la guerre.

Être visible sur les deux grands magasins d’applications est essentiel. Comme en SEO, le point de départ du travail d’optimisation passe par la recherche de mots-clés. La première chose à ne pas oublier est la façon dont les utilisateurs cherchent sur les stores. Si les requêtes via les ordinateurs de bureau sont de plus en plus souvent complexes, dans les stores, les requêtes vont être associées à des thématiques précises, mais recherchées avec des termes plus génériques.

Ainsi si en SEO, un outil comme Keyword planner est un bon point de départ pour sa recherche, en ASO, il est conseillé d’utiliser keywordtool.io pour comprendre le comportement des utilisateurs dans les Stores. Jumelé avec des outils comme App Annie ou Sensor Tower pour la recherche de mots-clés et vérifier la performance de ceux-ci, on peut ensuite optimiser les composants spécifiques des stores, individuellement

Pour plus d’informations sur ce sujet, vous pouvez télécharger notre livre blanc ici: /appalysis.html

Comment vérifier son référencement local dans Google?

Depuis ces dernières années le référencement local a évolué, lorsque vous cherchiez un commerce (magasin, restaurant, coiffeur…)  vous ne deviez pas préciser la localisation, tout simplement parce que Google utilisait l’adresse IP pour vous localiser et proposer des résultats en rapport.

Exemple sur google.ca, pizzeria, localisée à Montréal
(sans avoir à préciser dans la requête, la localisation)
référencement local

Si vous souhaitiez modifier les résultats en précisant une localisation, il était possible de le faire dans le menu « Outils de recherche ». Il suffisait de changer le pays et la ville pour ainsi modifier la localisation et les résultats proposés. CF. screenshot ci-dessous.

référencement local montréal

Depuis le 1er décembre, Google a changé ces options de localisation. Lorsque l’on souhaite modifier une localisation dans le menu « Outils de recherche », il ne reste plus que le choix « Pays » sur lequel nous pouvons agir.

local-seo3

De plus, les résultats proposés ne semblent pas toujours pertinents. Par exemple, lorsque l’on effectue une recherche sur L’Office franco-québécois pour la jeunesse (OFQJ) qui possède un bureau en France et Québec. Les résultats proposés lorsque l’on choisit comme pays « France» nous affiche le bureau situé à Montréal.

local-seo-url
référencement local montréal

La même recherche sur Google.ca, lorsque l’on choisit comme pays « Canada » nous propose bien le résultat associé au bureau de Montréal.
seo local montréal
référencement local montréal

Cela ne semble donc plus possible de préciser la ville pour affiner les résultats localisés.
Ce qui est vraiment surprenant quand on sait les efforts que Google a mis pour inciter les petites entreprises à ajouter leur compagnie avec Google My Business…

Certains proposent une alternative pour contourner ce problème et ainsi réussir à modifier les options de localisation et affiner les résultats géo-localisés. Merci à Mathieu Chartier, auteur avec Alexandra Martin du très bon ouvrage « Techniques de référencement web », de nous partager cette info!

Cette alternative consiste à ajouter un paramètre dans l’url que Google propose pour sa page de résultat sur une requête localisés :
« near » suivi du nom de la ville

Exemple de syntaxe :
Ville composée d’un seul, on mot en fin d’URL « &near=laval »
Ville composée de plusieurs mots, on ajoute des signes « + » entre les mots pour construire la chaîne de caractère, comme « &near=Saint+adele« .

Nos tests ont permis de prouver que pour les villes d’un seul mot, cette astuce fonctionne bien.
Par contre, pour les villes avec plusieurs mots, le séparateur “+” suggéré ne nous permet pas d’obtenir des résultats pertinents en rapport avec la ville ajoutée à notre requête…

local-seo-url2
seo local montréal

Est-ce un bug de la part de Google?

Votre compagnie possède plusieurs magasins ou bureaux ouverts au public, et vous désirez tester vos résultats organiques localisés, une autre solution vous permet cela :
“Ad Preview and Diagnosis tool” dans Adwords.
référencement local montréal

Si vous avez des questions au sujet de votre SEO lié à vos adresses locales, n’hésitez pas à les ajouter aux commentaires ici-bas ou à nous contacter.

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