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Dashboard numérique - agence Dialekta

Comment optimiser son référencement naturel et redistribuer son budget de crawl à toutes les pages de son site ?

Oncrawl, société française créée en 2013 par Francois Goube et Tanguy Moal, a développé un outil SEO qui peut être utilisé à la fois comme Crawler SEO et/ou comme Analyseur de logs serveurs, le tout en ayant la possibilité de plugger toutes sortes d’outils externes comme la Google Search Console, Google Analytics, AT Internet, Majestic SEO, SEMrush, etc …

Vous l’aurez compris, cet outil est puissant et il facilite aujourd’hui l’analyse SEO d’un site web. Avec OnCrawl, nous pouvons ainsi croiser toutes les données SEO que nous récoltons via différentes plateformes. Cela va nous permettre de comprendre comment Google explore et analyse les pages de notre site et quels sont les critères les plus importants à ses yeux pour optimiser au mieux le référencement naturel d’un site.

Lors de la prise en main de l’outil, nous avons tout d’abord souhaité comprendre comment agissaient les robots de Google – dits Googlebots – au sein du site. Nous voulions nous assurer que les robots de Google crawlaient bien toutes les pages de notre site ou du moins, les pages les plus importantes telles que la page d’accueil, les pages “catégorie” ou encore les articles de notre blogue. Pour cela, nous avons donc récupéré les logs serveurs du site sur les trois derniers mois puis nous les avons pluggé à l’outil Oncrawl.

L’analyse des logs et du budget de crawl

La première découverte, que nous avons faite en regardant les résultats de l’analyse de logs, c’est l’arrivée du Google Mobile First-Index sur notre site. D’après Google, notre site serait prêt à passer au Mobile First-Index puisque le passage des Googlebots Mobile (48.6%) et aujourd’hui quasiment égal au nombre de Googlebots Desktop (51.4%).

La seconde grande découverte, dont l’outil nous a fait part, concerne le passage des robots au sein des pages du site. Sur une période de 30 jours (27 février au 28 mars 2018), les robots de Google sont passés 13092 fois sur différentes pages du site, 460 pages uniques.

Si nous rentrons dans le détail des pages uniques qui ont été crawlées par Google, nous nous apercevons que sur l’ensemble des logs serveurs et des 13092 hits (mobile et desktop), 89% proviennent de deux pages seulement. Cela signifie que 9 googlebots sur 10 crawlent les pages https://dialekta.com/fr/blog?lang=fr et https://dialekta.com/blogue/?lang=fr.

Ces deux pages sont crawlées 188 fois par jour alors que de son côté, la page d’accueil, qui est censée être la page la plus importante et la mieux maillée dans l’arborescence du site, est « hitée » seulement 14 fois par jour (424 hits sur la période donnée).

Grâce à l’analyseur de logs, nous savons donc qu’à date, les pages les plus importantes pour Google sont des pages d’accueil du blogue, des pages qui ne sont actuellement pas les bonnes pages du blogue. En effet, la page d’accueil du blogue Dialekta est la suivante : https://dialekta.com/fr/blog

Cet élément nous permet d’affirmer que Google n’analyse pas le site comme nous le souhaitons car 89% du budget de crawl est alloué à des pages qui n’ont pas d’intérêt pour le site. Il ne reste donc que 11% du budget de crawl alloué pour les autres pages du site, ce qui n’est pas suffisant et cela se voit ci-dessous.

En effet, la fréquence de crawl des pages actives du site – pages qui génèrent au moins une visite – est inférieur à 1.

Cela se confirme sur le graphique ci-dessous, ou nous apercevons que parmi les pages actives SEO, seule la page d’accueil (répertoire Home) est crawlée fréquemment (+ de 5 hits par jour).

De plus, grâce au crawler, nous avons détecté une grande présence de liens externes follow qui, en soi, font perdre du Google Juice – ou Link Juice – aux pages du site Dialekta, puisqu’elles transmettent leur popularité à des pages externes.

Le plan d’actions

Suite à ces résultats, nous avons mis en place deux actions ayant pour but de redistribuer le budget de crawl au sein des pages actives du site afin qu’elles puissent être explorées par les robots de Google et revalorisées pour un meilleur positionnement dans les moteurs de recherche.

  1. La première de ces deux actions a été de mettre en place une redirection 301 sur les deux pages https://dialekta.com/fr/blog?lang=fr et https://dialekta.com/blogue/?lang=fr vers la bonne page d’accueil du blogue – https://dialekta.com/fr/blog/. En testant cette action de redirection, nous espérons que le budget de crawl soit redistribué via la page https://dialekta.com/fr/blog/ vers les pages articles du blogue.
  2. La seconde action a été d’ajouter la balise rel= »nofollow » aux liens externes follow qui distribuaient du Link Juice aux pages externes. En ajoutant cette balise, nous souhaitons garder le link juice sur les pages du site et valoriser la notoriété de nos pages par Google afin d’améliorer leur positionnement dans les moteurs de recherche.

Une fois ces deux actions implémentées, nous avons laissé quelques semaines se passer afin que Google puisse correctement prendre en compte ces changements.

L’analyse des résultats suite aux actions

Un mois après les changements effectués sur le site de Dialekta, nous avons de nouveau récupéré les logs serveurs sur une période de 30 jours (9 mai au 7 juin 2018) comme nous l’avions fait précédemment. Et les résultats ont été assez probants.

Tout d’abord, le nombre de pages uniques crawlées a augmenté de 36%, passant de 460 à 627 pages uniques crawlées. Cela signifie que le budget de crawl est mieux distribué sur l’ensemble des pages du site.

Période – 27 Février au 28 Mars 2018

Période – 9 Mai au 7 Juin 2018

Cela se confirme lorsque l’on regarde le crawl ratio du site et qu’on le compare avec le précédent crawl ratio. Avant, le crawl ratio était de 73.5% ce qui signifie que 26.5% des pages du site Dialekta – connu par Google et Oncrawl – n’étaient pas crawlées par les Googlebots. De plus, 43% des pages présentes dans la structure du site n’étaient pas non plus crawlées.

Suite au plan d’actions, nous avons aujourd’hui 96% du crawl ratio utilisé et aujourd’hui, seulement 0.35% des pages maillées ne sont pas explorées par les robots de Google.

Période – 27 Février au 28 Mars 2018

Période – 9 Mai au 7 Juin 2018

En plus de cela, nous notons l’augmentation de la fréquence de crawl sur les pages actives du site Dialekta. Si la fréquence de crawl globale a légèrement diminué, la fréquence de crawl des pages actives a quant à elle été multipliée par 5,5.

Période – 27 Février au 28 Mars 2018

Période – 9 Mai au 7 Juin 2018

Nous constatons donc une évolution du budget de crawl qui se met à crawler de plus en plus de pages maillées au sein du site. En effet, la grande majorité des pages du site est maintenant crawlée.

Période – 27 Février au 28 Mars 2018

Période – 9 Mai au 7 Juin 2018

Conclusion

Grâce à l’analyse de logs fournie par Oncrawl, nous avons réussi à redistribuer le budget de crawl sur presque toutes les pages et répertoires du site en implémentant seulement deux actions. Suite à ces changements, nous pouvons aujourd’hui constater que toutes nos pages de niveau 1 à 6 sont toutes crawlées et que 96.5% de nos pages de niveau 7 sont également crawlées. Ce qui n’était pas le cas auparavant …

Période – 27 Février au 28 Mars 2018

Période – 9 Mai au 7 Juin 2018

L’analyse de logs est aujourd’hui un élément incontournable dans l’analyse SEO d’un site web. En effet, si vous souhaitez optimiser les pages d’un site avant même de comprendre comment Google l’interprète, alors, il se peut que vous optimisiez des pages qui ne sont, à la base, même pas crawlées par les robots de Google. Si cela est le cas, alors vos optimisations SEO n’auront pas de gros impacts sur vos pages.

Il faut savoir que dans notre situation, sans l’analyse de logs, nous n’aurions jamais pu savoir que Google ne considérait qu’une toute petite partie des pages de notre site. Alors si vous aussi, vous souhaitez mieux comprendre comment Google explore votre site via l’analyse de logs, contactez-nous afin que nous puissions vous rencontrer et vous en parler.

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optimiser son article de blog

Comment optimiser un article de blog

Pour bien optimiser son article de blog, il faut tout d’abord avoir un excellent auteur qui rédige du contenu sur un sujet inspirant. Mais il faut également analyser la concurrence afin de déterminer les sujets qui créer de l’engagement. C’est ce qui vous permettra de créer de la valeur pour vos lecteurs. N’oubliez pas de bien choisir vos mots-clés, des mots-clés pertinents, populaires et la longue traîne pour permettre une certaine visibilité de vos articles. Enfin, pensez à optimiser vos images pour optimiser la vitesse de chargement de vos pages !

Qu’on se le dise, s’il y a bien un sujet qui arrive à attiser les passions c’est bien la question de mettre en place un blog. Tout le monde s’accorde sur son importance, mais peu d’élus savent comment dompter et nourrir ce monstre à deux têtes afin qu’il puisse générer à long terme les résultats qu’on attend de lui.
Clairement, en tant qu’expert SEO, nous avons le bon rôle. On explique sous toutes les coutures à nos clients qu’un blog devient un levier des plus intéressants pour améliorer le référencement de leur site, car il permet d’attirer des liens entrants. Et qui dit liens entrants, dit perspectives de trafic naturel, de notoriété et de valorisation de l’ensemble du site auprès des moteurs de recherche.
Pourtant nombreux sont les clients qui viennent nous voir pour « optimiser leur blog » en nous disant d’entrée de jeux « Ça ne rapporte rien ! », « J’ai pourtant pluggé mes mots-clés dans mon dernier article que j’ai écrit il y a deux mois » et j’en passe des vertes et des pas mûres. Autant de symptômes qui me rappellent que pour générer des contenus de qualités et ensuite les rendre plus performants en les optimisant pour les moteurs de recherche, certaines règles de bases ont prises le bord en cours de processus. Afin de vous aider, voici les points qui seront abordés:

  1. Avoir un excellent auteur
  2. Parler d’un sujet qui vous inspire
  3. Analyser la concurrence
  4. Créer de la valeur pour vos lecteurs
  5. Choisir les mots-clés
  6. Utiliser la longue traîne
  7. Trouver un titre accrocheur
  8. Créer l’appel à l’action
  9. Optimiser les images
  10. Construire le maillage interne

Avoir un excellent auteur

Ce premier point peut paraître étrange tellement il semble couler de source ! Prenons 200 caractères avec espaces pour nous rappeler ce qu’est un auteur. Un auteur, c’est une vraie plume, une personne qui a un point de vue sur le monde dans lequel il baigne, une personne structurée qui selon les enjeux arrive à structurer sa pensée à travers des textes riches et enrichissants. Reconnaissez-vous l’auteur qui travaille pour vous ? Poser la question, c’est déjà y répondre.
Être un auteur, c’est une job à part entière. Pas une casquette que l’on met deux heures entre deux réunions. Écrire, ça prend du temps, de la recherche et surtout une méchante dose de curiosité. La qualité du travail d’auteur prime sur la quantité, la profondeur est plus importante que la nécessité de se prononcer à la hâte, ne l’oubliez pas. Enfin si vous avez cette perle rare à l’interne, n’oubliez pas de lui laisser une certaine liberté. Ce n’est pas un publicitaire que l’on brief à la hâte parce qu’on a une campagne et que « ce serait donc ben parfait si on écrivait un article ». Non, un auteur, c’est quelqu’un qui sait ce qui s’en vient et qui vous propose d’écrire sur tel ou tel sujet. Comme un rédacteur en chef dans une salle de presse, vous pouvez orienter les sujets qu’il souhaite traiter, mais laissez-le par pitié être inspiré. Un auteur qui écrit sur quelque chose qui ne l’inspire pas ne créera rien de bon.

Parler d’un sujet qui vous inspire. Pas juste de vos nouveaux locaux.

Autre mythe que je souhaite abattre aujourd’hui (et qui paralyse beaucoup de personnes ayant un potentiel d’auteur comme vous peut-être) : pas besoin d’être un expert pour parler de quelque chose. Parlez plutôt de ce qui vous inspire, vous anime et passionne. Mettre le doigt là-dessus prend du temps, de la recherche et une petite dose de travail d’introspection. Mais une fois le sujet révélé au grand jour, vous tenez le citron qu’il vous suffira de presser pour générer des contenus de qualité.

Je vous vois déjà froncer les sourcils. Des questions comme « qu’est-ce qui m’inspire ? » ou « Oupelei, il y a tellement de choses qui m’inspirent, par où commencer ? » se bousculent dans votre cerveau de lecteur attentif. Pas de panique ! Voici quelques questions que vous pouvez vous poser pour mettre le doigt dessus :

1. Qu’est-ce qui vous passionne dans le métier que vous exercez ? Ou encore qu’est-ce qui vous donne envie d’aller au boulot tous les matins en sifflant et sautillant ?

2. Quel est le quotidien de votre industrie ? Ses enjeux, ses batailles, ses victoires ? Comment y participez-vous ? Vous avez bien lu, on ne parle pas de votre compagnie, mais bien de votre industrie !

3. Lorsque vous lisez un article dont le sujet vous passionne, qu’est-ce que vous aimeriez y ajouter si vous le pouviez ? Pourquoi ce point de vue et cette approche vous interpellent ?
Interrogez-vous également sur ce que vous écrivez actuellement (si vous avez déjà un blog bien sûr). Si vous écrivez des articles généralistes, vous risquez d’attirer peu de monde. Si par contre vous faites part de votre expérience, même en parlant du développement de votre compagnie, de vos produits, vous avez de fortes chances d’être attrayant. N’oubliez pas que les lecteurs de blogs veulent de l’authentique, un point de vue, du vécu. Du contexte, mais surtout du pourquoi !

Analyser la concurrence

Attention point délicat. Vous vous dites sûrement que pour que votre blog soit performant, il vous suffit d’aller voir le blog de votre concurrent direct, ce blog si beau et bien fourni, et de vous en inspirer pour être tout aussi performant. Grave erreur.

Ce blog si beau et bien fourni propose-t-il de la qualité ou de la quantité ? Au-delà de cet aspect, l’erreur consiste surtout à se pencher sur quelqu’un de votre industrie plutôt que de vous pencher sur quelqu’un qui parle des mêmes sujets que vous (vous vous souvenez l’inspiration vue plus haut ? On est pile dedans)

Votre véritable concurrence réside plus dans les blogs qui parlent des sujets qui vous inspirent ! Ou si vous préférez lui donner un nom savant, votre concurrence indirecte ou thématique. Les analyser va vous permettre d’étudier les liens entrants de ces articles et donc de déterminer ce qui fonctionne bien et ce qui fonctionne moins bien. De ce petit exercice, vous serez en mesure de prioriser la création de contenu de valeur (on y reviendra plus loin).

Avec l’analyse de vos concurrents thématiques, vous serez en mesure de déterminer les catégories et les sujets qui créent de l’engagement et donc d’orienter votre ligne éditoriale vers des sujets porteurs, dans des thèmes qui vous inspirent.

Créer de la valeur pour le lecteur

Autant être clair tout de suite, vous ne serez pas lu ni aimé par tout le monde. Ce n’est pas le but du blog. Le but, c’est de créer une base de lecteurs fidèles et pour y arriver, il faut parler « vrai ». Encore une fois, c’est le point de vue d’une personne plutôt qu’un mantra de compagnie qui donnera envie aux internautes de vous lire et de revenir vous lire. N’hésitez pas à utiliser le « JE » ô combien si peu professionnel pour certains, plutôt que le « NOUS ». En effet, que recherchent les lecteurs de blog ? Ils veulent prendre plaisir à lire une expérience, un point de vue qui les amène ailleurs ou qui les pousse à réfléchir.

Gardez en tête que si un article a une valeur pour vos lecteurs, il en aura pour les moteurs de recherche.

Choisir les mots-clés

Prenons pour acquis que vous avez mis le doigt sur ce qui vous passionne, vous vous assumez en tant qu’auteur, vous avez fait vos devoirs en analysant votre concurrence thématique et vous savez exactement sur quel sujet vous souhaitez vous prononcer. Mais suite à une recherche de mots-clés autour des sujets que vous souhaitez traiter, des mots-clés à favoriser plus que d’autres sont venus brouiller vos cartes, tuer votre inspiration, vous rappeler que vous avez des objectifs marketing à rejoindre, des comptes à rendre à votre boss et j’en passe.

STOP. Pas de panique, on respire par le nez, ça va bien aller, c’est normal.

Rappelez-vous que ce qui compte dorénavant pour nos chers robots qui viennent scroller vos articles ou votre site, c’est le contenu (on parlera plus tard de l’importance de la popularité et de l’importance des optimisations techniques, je ne veux pas vous mêler).

Soit, comme pour chaque recherche de mots-clés, le but ici est de trouver le bon équilibre entre des mots-clés qui sont recherchés par les internautes (plus le score est haut mieux c’est) et le nombre de résultats renvoyés pour lesdits mots-clés dans les moteurs de recherche (et bien entendu, plus c’est bas mieux c’est). Des outils en ligne vous permettent de faire ces recherches.

Une fois que vous avez vos mots-clés, le but n’est pas de tous les placer dans votre article pour être sûr d’être positionné ou de répéter inlassablement votre mot-clé le plus fort. Ne gavez pas les robots d’indexation, ça ne servira à rien. Le but est de choisir les plus pertinents pour valoriser votre article. Il faut démontrer aux robots que votre article à une vraie valeur sur le sujet traité et qu’il répond aux demandes des internautes.

Point.

Placez donc vos mots-clés dans :

– Votre titre – le fameux H1 qui va permettre d’identifier le sujet de votre contenu
– Votre article
– L’URL
– Les balises Meta (Title et Meta description) de la page de l’article (et tant qu’à être dans votre CMS, n’oubliez pas d’écrire vos textes de partage de l’article pour les médias sociaux. Tant qu’à y être ☺

Utiliser la longue traîne

Enchaînement parfait des points puisque vous l’aurez remarqué, les demandes des internautes ont évolué. Eh oui, vous, moi, nous n’hésitons plus à taper des questions dans les barres de recherche des moteurs et nous parlons même à nos amis robots via nos ordinateurs ou nos téléphones pour leur demander quelque chose.

Ce qui fait que nos requêtes sont de plus en plus ciblées, de plus en plus pointues et qu’il faut bien que les moteurs de recherche y répondent puisqu’ils nous ont déclaré en être capables.

C’est là qu’intervient la longue traîne. La longue traîne ce sont ces expressions qui n’auront pas l’air d’être très « fortes » quand vous ferez votre recherche de mots-clés, car elles sont trop précises, dans la thématique, mais pas dans le sujet, et que vous jugerez peut-être inutiles. Or ces expressions peuvent vous amener un trafic ayant un réel intérêt pour votre contenu. En effet ce trafic, moins important que pour vos mots-clés pertinents, sera celui qui sera le plus engagé dans la lecture. Des lecteurs de qualité ! Et imaginez que ces lecteurs aient un blog et qu’ils décident de faire un lien vers votre article ? Vous voyez la suite ?

Trucs de pro :

On aime tout particulièrement retrouver des expressions longues traînes dans les H2, H3, etc. Ce sont ces fameux intertitres qui viennent ponctuer et structurer le flot de votre article. Les robots en raffolent.
Je me sers souvent des requêtes longues traînes pour bâtir la structure de mon article afin de garder un fil rouge lorsque j’écris.

Trouver un titre accrocheur

À l’université, un de mes professeurs disait qu’un bon titre, c’est un titre original et un peu décalé qui donne envie de lire. J’ajouterai qu’y insérer un bon mot-clé reflétant le sujet que vous traitez est encore plus payant !

Prenons un exemple simple. Si je vous propose un article qui se nomme « Nos locaux s’agrandissent » et un autre qui s’intitule « Les 10 avantages sociaux que j’ai retirés en me perdant dans nos nouveaux locaux ! ; sur lequel des deux titres avez-vous envie de cliquer ?

Alors, soyez imaginatif, sortez des sentiers battus et trop connus de la communication professionnelle. Faites-vous plaisir et donnez envie à vos lecteurs de cliquer sur ce merveilleux article que vous venez d’écrire.

Créer l’appel à l’action

Pour ce point, permettez-moi une comparaison. Quand, à Noël, vous allez voir le dernier Star Wars (désolé pour ceux qui ne sont pas fans, pensez à votre saga préférée), en sortant que souhaitez-vous ? Connaître la suite, ou découvrir un peu plus cet endroit secret que les héros ont traversé furtivement ? Avec ces questions, les scénaristes et par extension les producteurs ont réussi leur pari. Ils vous appellent à l’action. Il vous donne envie de revenir voir la suite ou de vous procurer ce livre qui parle de cet endroit secret.

Pour un blog c’est le même principe. Il faut donner envie à vos lecteurs d’aller plus loin. Et par chance, votre lecteur n’a pas besoin d’attendre un an ou de débourser de l’argent pour cela. Il suffit que vous lui en donniez l’occasion grâce à des petits plus : une inscription à l’infolettre pour obtenir un livre blanc, le téléchargement d’un PDF (vous savez la fameuse étude dont vous avez parlé dans l’article).

N’hésitez pas à proposer des plus à vos lecteurs. Cela fidélisera votre auditoire et vos lecteurs se sentiront gratifiés par ces éléments supplémentaires que vous leur proposerez.

Optimiser les images

Alt : « img_042 ». L’image correspondante est magnifique je vous assure, mais que ce soit pour les personnes avec des problèmes de vues ou les moteurs de recherche, cette image est « img_042 ». Rien de plus. C’est triste n’est-ce pas ? Surtout après tout le temps que vous avez mis pour trouver cette image parfaite pour appuyer votre article.

De plus en plus de gens passent par la recherche universelle, c’est-à-dire la recherche par l’image ou les vidéos. Optimiser les médias que vous proposez c’est augmenter vos chances d’être trouvé par les moteurs de recherche et donc par les utilisateurs.

Autre point important concernant les images. Optimisez leur poids. Rappelez-vous que le temps de chargement d’une page est pris en compte dans les algorithmes des moteurs de recherche. Il serait dommage que votre brillant article soit positionné en 23e position simplement parce que les images que vous avez utilisées sont trop volumineuses.

Enfin, pensez également au partage social. Eh oui ! Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais quand vous partagez quelque chose via les options disponibles, il y a toujours une petite image accompagnant la boîte de texte dans laquelle vous pouvez écrire quelque chose. Cette photo accompagnera la publication sur le réseau social choisi par l’utilisateur donc autant faire le meilleur effet en proposant une image attrayante pour le partage. Et pour faire encore plus sur les réseaux sociaux, ajoutez une belle description à votre image !

Truc de pro :

– quand vous écrivez vos « alt », utilisez 3, 4 mots-clés MAX en relation avec l’article. Toujours les écrire en minuscule, pas d’accent ou caractères spéciaux, le tout séparé par des tirets sans espace! -> mots -minuscule-tirets-collés

Construire le maillage interne

Le but d’un blog reste bien entendu de transformer vos lecteurs en visiteurs sur votre site. Et vous l’aurez compris, pour y arriver, il faut aider votre lecteur. C’est là qu’entrent en jeu les liens.

Tout le monde sait ce qu’est un lien : il permet par un simple clique de se rendre vers une autre page du site (lien interne) ou vers un autre site (lien externe). Ce qu’on sait moins, c’est la densité de liens à placer dans votre article et surtout l’optimisation des liens (certainement le point le moins connu)

En termes de densité de liens à placer, idéalement il faut ajouter deux ou trois liens vers les produits ou sections dont vous parlez ou que vous évoquez dans votre article. Le lecteur n’a pas l’impression d’être devant Wikipedia et il aura la possibilité d’approfondir vos dires sans être poussé à aller voir ailleurs (il faut qu’il finisse de lire quand même !). N’hésitez pas à placer deux à trois liens vers des sites externes qui approfondissent ou complètent votre sujet. C’est la clé du fameux « linkbuilding », le principe du donnant-donnant : je fais un lien vers toi, tu fais un lien vers moi et ensemble, on s’aide et on gagne en notoriété. BIM!

Ajouter des liens, c’est bien. Mais c’est encore mieux si c’est bien fait. Exemple. Un article de blog propose le lien suivant :

« C’est la force de nos nouveaux aspirateurs sans sac que vous pouvez découvrir ici. »

Un autre blog d’un site d’aspirateurs propose le lien suivant :

« C’est ça la puissance de nos nouveaux aspirateurs sans sac. »

À votre avis lequel des deux liens est le mieux optimisé pour le référencement ? Vous avez dit le deuxième ? Bravo c’est gagné !

En effet, le second lien utilise un terme précis : « aspirateurs sans sac » plutôt qu’un banal « ici ». Il y a fort à parier que si l’utilisateur clique sur le lien « aspirateurs sans sac » il va arriver à la section des aspirateurs sans sac. Vous allez me dire que c’est pareil avec « ici ». Vous aurez raison, mais pour le moteur de recherche « ici » ça n’a pas grand chose à voir avec la section « aspirateurs sans sac ».

Le but des liens optimisés c’est de montrer que vous avez pensez aux moindres détails pour être efficaces dans votre référencement et dans votre acquisition de notoriété. Un « ici » ne vous aidera pas, un terme approprié et bien utilisé le sera bien plus. Montrez que vous êtes pertinents dans ce que vous proposez et le maillage interne en fait partie !

Un petit dernier pour la route

Ne tombez pas dans la surenchère spécialisée et faussement experte. Un blog c’est avant tout une « voix » alors parlez de ce qui vous passionne, mettez-y du coeur, de l’envie et du travail et le SEO suivra (c’est obligatoire étant donné que vous voudrez faire entendre votre voix, non ?)

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Blogging : 3 astuces pour augmenter votre trafic organique

Les blogs corporatifs fleurissent de toute part et il y a une raison. C’est un moyen pour votre entreprise de communiquer de manière plus informelle sur des sujets qui vous intéressent et qui sont pertinents pour vos clients et partenaires, actuels et potentiels. Avoir un blog, c’est bien, mais en faire la promotion est essentiel pour qu’il soit visible.

Comment attirer du trafic sur le blogue de votre entreprise ?

Ce que l’on veut avant tout, c’est avoir de bons sujets d’articles. Ensuite, vous pouvez commencer à réfléchir à la promotion.

1/ Des articles à votre image

Vos lecteurs veulent de l’information mais ils veulent aussi un contact humain. N’oubliez pas que votre blog véhicule votre image d’entreprise.
Dans cette optique, on s’intéresse à deux aspects : le ton de votre blog et la personnalité de vos rédacteurs. Il est important d’avoir un ton uniforme pour la rédaction de tous vos articles, sans pour autant écraser la personnalité de vos rédacteurs. La laisser transparaître dans leur texte rendra chacun de vos articles unique et humanisera votre blog. Vos lecteurs auront le sentiment qu’on leur parle, ce qui suscitera davantage leur envie d’interagir avec vous et de partager leur opinion. C’est ce que l’on recherche avec un blog !

Vous pouvez également donner quelques informations à propos des auteurs de vos articles pour permettre à vos lecteurs de savoir qui s’adresse à eux (ex: poste, photo, expertise, etc…).

Créer des liens entre vos articles vous permettra aussi d’augmenter l’intérêt de vos lecteurs et le trafic à l’intérieur de votre site. Liez vos sujets et proposez-les de manières cohérentes dans vos articles.

2/ Promouvoir personnellement votre blogue

Ce n’est plus un secret pour personne, aujourd’hui la promotion des blogues se fait sur les réseaux sociaux et via les newsletters. Mais puisque tout le monde le fait, comment le faire mieux ?

On ne s’attardera pas sur l’importance de le publier sur vos propres réseaux sociaux, c’est un must. Par contre, on ne peut pas passer à côté des moments stratégiques pour publier. Par exemple, le plus fort taux d’activité enregistré sur les réseaux sociaux est le mardi matin à 9h. Ceci dit, tester différents moments reste le meilleur moyen de savoir lequel est le plus opportun pour vous. Par exemple, Facebook vous permet de connaître les horaires d’activité et d’interaction de votre audience. Vous pourriez commencer à tester votre audience à partir de cette information.

(image: optimize-publishing-for-social-media.png)

Servez vous des communautés sur les réseaux professionnels ayant les mêmes intérêts que vous dans votre industrie pour proposer vos articles. Sur LinkedIn, vous pouvez également lier directement vos articles à votre compte personnel, ce qui envoie une notification à chacun de vos contacts.

3/ Faites rayonner les autres

Partager sur vos réseaux ne suffit pas, vous devez vous intégrer à votre communauté. Vous voulez que vos internautes réagissent, partagent et reviennent sur votre blog. Alors faites de même. Lisez, commentez, partagez, citez les articles que vous lisez. Marquez votre présence dans votre communauté. Vous augmenterez à la fois votre notoriété et votre crédibilité, suscitant ainsi un intérêt plus grand à votre égard lorsque vous publierez.

BONUS/ Avez-vous pensé à proposer des études de cas et faire du guest blogging ?

Les études de cas permettront de démontrer votre expertise sur des cas réels et mettront vos clients et partenaires de l’avant. Citez-les, invitez les à partager votre contenu pour élargir votre portée sur leurs réseaux.

Faites du guest blogging : invitez un influenceur renommé de votre industrie à écrire un article pour votre blog, ou proposez un de vos articles à d’autres blogs. Ces deux techniques vous permettront d’augmenter à la fois votre crédibilité et votre notoriété en allant chercher de nouvelles audiences.

Avoir un blog riche est une grande valeur ajoutée pour votre entreprise. Je vous invite à consulter nos (link: /fr/blog/10-conseils-ecrire-des-articles-optimises-seo text: 10 conseils pour vous aider à choisir vos sujets d’article et en optimiser les contenus popup: yes) ainsi que notre article expliquant (link: /fr/blog/analyse-de-logs-et-redistribution-budget-de-crawl text: comment redistribuer du budget de crawl à un site en passant par l’analyse de logs popup: yes) !

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Quand Google Maps perturbe le seo local des entreprises

Dans l’univers de Google, Google Maps et Google My Business sont incontournables, et servent un même et unique but, renforcer la visibilité locale des entreprises et commerces qui s’y trouvent.

Ces 2 services fonctionnent différemment en proposant des fonctionnalités complémentaires :

  • Google Maps permet de rechercher des lieux publics (magasins, cinémas, restaurants, etc.) et d’y associer des avis, de calculer des itinéraires pour s’y déplacer.
  • Google My Business permet aux entreprises de créer un compte pour gérer leur emplacement local de bureau, de magasins et les informations qui y sont associées : adresse, téléphone, horaires d’ouverture.

Toutefois, cette complémentarité est souvent problématique. Comme nous allons le voir, Google Maps modifie parfois les informations des commerces sans l’autorisation des entreprises concernées

Mon adresse dans Google avec My Business

Si vous possédez déjà un compte Google, il n’y a rien de plus simple qu’ajouter son entreprise dans My Business pour optimiser sa visibilité locale:

  1. Renseignez vos informations : nom d’entreprise, catégorie, adresse, numéro de téléphone, photos (couverture et profil) et vos horaires d’ouverture.
  2. Faites valider votre fiche d’entreprise en saisissant le code NIP que Google vous envoie par la poste. Si vous avez plus de 10 magasins, il est possible de créer un compte pro et de le valider pour ajouter des points de vente automatiquement.

Lorsque vous recherchez ensuite votre entreprise, vous constatez que celle-ci apparaît dans Google au sein du Knowledge Graph.

Google Maps perturbe les informations saisies dans My Business

Malheureusement, Google complique parfois l’affichage de ces informations d’entreprise, surtout depuis que des interactions sont offertes aux utilisateurs au sein de Google Maps :

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  • Ajouter une photo

Suggérer une modification

“Suggérer une modification” permet à n’importe qui de modifier toutes les informations affichées : Le nom, adresse, téléphone, catégorie, horaires… toutes ces informations qui ont été en fait saisies par une entreprise dans Google My Business ! En principe, tout changement doit être validé au sein du compte My Business qui gère ses informations avant que celui-ci ne soit effectif. Or, ce n’est pas le cas.

Par exemple, peu de temps après les élections aux Etats-Unis, la Trump Tower a été renommée Dump Tower !

Ajouter une photo

“Ajouter une photo”, cette option permet à n’importe qui d’ajouter une photo qui sera associée à votre entreprise dans Google Maps. Ces photos ajoutées devraient logiquement être approuvées au préalable par l’entreprise concernée avant d’être publiées en ligne. On constate que ce n’est pas le cas.

Google ne semble pas faire la différence entre des informations de compagnie saisies dans un profil My Business et des informations ajoutées dans Google Maps par tous les utilisateurs.

Il serait pertinent qu’il puisse empêcher d’effectuer ces changements dans Google Maps, même si pour le moteur de recherche, le fait de pouvoir suggérer des modifications et d’ajouter des photos est un moyen d’enrichir l’expérience utilisateur.

Google Maps et l’ajout d’adresse manquante

Il est maintenant également possible d’ajouter des adresses “considérées” manquantes directement à partir de Google Maps. Cela signifie que l’on peut ajouter des entreprises et des magasins à partir de Google Maps, sans avoir de compte créé préalablement dans My Business.


Contrairement à la création de listings dans My Business, les catégories proposées ici sont vraiment limitées (restaurant, café, bar, centre commercial, etc).

Google Maps propose un lien qui permet de créer cette nouvelle adresse manquante et d’être redirigé directement dans Google My Business. Ce lien gagnerait à être plus visible et mieux expliqué, de façon à ce que les utilisateurs comprennent sa véritable utilité.

Proposer aux utilisateurs de pouvoir ajouter des adresses dans Google Maps est perturbant à cause des doublons que cela entraîne.

Prenons l’exemple d’une marque qui possède un grand nombre de magasins et supposons que certains points de vente n’ont pas toujours les bonnes informations. Le gérant d’un de ces magasins pourra donc décider de créer une adresse manquante, alors que la sienne existe déjà dans My Business, afin de modifier le numéro de téléphone et d’ajouter des photos qui cadrent plus avec sa vitrine.

Cela signifie que l’on aura un doublon d’un listing déjà existant chez Google My Business…
En conclusion, les initiatives prises par Google Maps peuvent aller à l’encontre des éléments mis en place par les entreprises dans leur compte My Business.

Google Maps devrait se cantonner au commerces et offrir des possibilités d’ajout et de modifications uniquement sur les adresses associées à ces commerces. Cela cadrerait parfaitement avec les nouveaux Google Local Guide, qui participent à l’amélioration des informations en rapport avec ces commerces.

Nous vous recommandons les actions suivantes afin de vous assurer que vous avez les bonnes informations affichées dans Google Maps, et que vous n’avez pas de doublons qui risqueraient de perturber les internautes dans leur choix :

  • Valider les informations saisies dans votre compte My Business, afin d’être certains que celles-ci seront les bonnes.
  • Si votre compagnie possède plusieurs commerces ou franchises, communiquez leur de ne pas créer de façon isolée de nouvelles adresses. Précisez leur que cette gestion est centralisée et gérée par la marque avec un outil adapté. Assurez vous de fournir des accès personnalisés à chaque commerce ou franchise, Ainsi cela ne devrait inciter personne à vouloir suggérer d’autres informations, ou ajouter de nouvelles adresses manquantes.
  • Vérifier les photos affichées et assurez-vous que celles que vous soumettez dans votre compte My Business sont d’une bonne résolution : Cover / Couverture (taille max)
    Recommandé : 1080 x 608 pixelsMinimum : 480 x 270 pixels
    Maximum : 2120 x 1192 pixels

    Profil / Profile (taille mx)
    Recommandé : 500 x 500 pixels

  • – En cas de doublon, suite à la création d’un adresse manquante (de façon indépendante) par un responsable de commerce ou franchise, réclamez la propriété de ce point de vente, afin de rapatrier celui-ci dans votre  compte Google My Business.
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Blogging: 10 Conseils pour écrire des articles optimisés SEO

On le sait, bloguer régulièrement présente de nombreux bénéfices pour votre entreprise: attirer du trafic vers votre site, améliorer votre SEO, développer de meilleures relations avec vos clients, augmenter l’autorité de votre site, etc.
Mais choisir un sujet et un bon titre peut s’avérer compliqué. Et si on n’oublie d’optimiser correctement son article, il aura peu de chance d’apparaître dans les premières pages des moteurs de recherche. Alors, par où commencer ? Voici nos 10 conseils pour choisir un sujet et optimiser le contenu de vos articles.

CHOISIR UN SUJET

Choisir un sujet est souvent l’étape la plus difficile. Voici quelques conseils pour trouver votre prochain sujet d’article:

1- Regardez les questions qui reviennent souvent de la part de vos clients: Demandez aux commerciaux, au service client ou à l’équipe technique et aidez-vous de ces questions pour faire des articles utiles et informatifs.

2- Inspirez-vous des concurrents: Faites un dossier inspiration, et ajoutez au fur et à mesure les titres d’articles qui retiennent votre attention. Classez-les ensuite en sujet.

3- Utilisez les outils Google à votre disposition: Les outils Google sont une bonne source d’inspiration pour écrire de nouveaux articles.

Search Analytics Report permet d’identifier les mots-clés que les personnes utilisent pour trouver votre contenu.

Adwords Keyword Tool permet de récupérer une liste de mots-clés. Choisissez des combinaisons d’au moins 3 mots clés et sélectionnez celles qui ont un volume de recherche ni trop bas ni trop élevé.

Nous aimons particulièrement ces deux outils, mais nous en utilisons parfois d’autres pour obtenir des idées de mots clés, comme Über Suggest, Keyword Tool, Soovle et Xtendo.

TROUVER UN TITRE

La prochaine étape est de trouver un titre accrocheur et pertinent qui donnera envie au lecteur de lire l’article.

4- Utilisez des mots puissants: les pires annonces média, les étapes incontournables, les astuces brillantes…

5- Mettez en avant la valeur qu’apporte l’article: si vous offrez un ebook, précisez [ebook] dans le titre

6- Soyez précis: « 10 conseils pour bâtir une campagne marketing inbound sur Instagram » sera plus efficace que « Comment créer une stratégie marketing sur les réseaux sociaux »

En suivant ces conseils, voici quelques suggestions pour « 15 Ways to Optimize Blogs Posts » :
15 Brilliant Expert Tips to Optimize your Blog Posts
15 Must-Follow Steps to Succeed Your Blog Post Optimization
15 Hidden Blog Optimization Hacks You’ll Want to Know About

OPTIMISER L’ARTICLE

Enfin, il faut écrire et optimiser l’article pour que les moteurs de recherche l‘indexent correctement. Rappelez-vous que la lecture de l’article doit être la plus naturelle possible.

7- Concentrez-vous sur 1 ou 2 long-tail keywords: Choisissez un ou deux mots clés par article et préférez les long-tail keywords qui sont plus efficaces. Incluez-les dans votre article dans ces 4 parties:

  • Le titre: Essayez toujours d’inclure votre mot clé dans les premiers 65 caractères de votre titre.
  • Headers et corps de l’article: Mentionnez votre mot clé tout au long de votre article et dans les headers.
  • URL: Optimisez tous les URLs et ajoutez un ou deux mots clés.
  • Meta Description: Elle doit être facile à lire, captivante et pertinente et inclure les mots clés pour lesquels vous voulez apparaître sur les moteurs de recherche.

8- Optimisez les images: Vos articles contiennent des images mais Google ne peut pas les lire; il faut donc inclure du ‘alt text’ pour chaque image. Soyez descriptif et ajoutez quelques mots clés mais sans faire de keyword stuffing.

9- Incluez des liens internes: Les liens internes aident les moteurs de recherche à valider la pertinence de votre contenu. Si vous écrivez sur un sujet déjà mentionné dans un autre article/ebook/page, il est de bonne pratique d’inclure un lien vers cette page.

10- Finissez par un CTA: Idéalement, chaque article de blog se termine par un CTA. Il est important de retenir vos visiteurs et de les engager encore plus sur le site et les contenus.

Pour suivre pas à pas les principales étapes pour écrire des articles optimisés SEO, téléchargez notre checklist !

Checklist ÉCRIRE DES ARTICLES OPTIMISÉS SEO

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ASO: Les différences entre l’App Store d’Apple et Google Play

Si un SEO efficace permet à un site web de bien se positionner dans les résultats de recherche, l’ASO (App Store Optimization) permet d’optimiser la visibilité des applications mobiles dans les “Stores”. Aujourd’hui, deux joueurs détiennent la plus grosse part de marché tant au niveau des téléphones intelligents en service que du nombre d’applications. Nous allons donc voir à travers ce post, les points communs et les différences entre le Google Play et l’App Store en termes d’ASO.

App Store et Google Play : les points essentiels de l’ASO

1. Le Titre de l’application

Le nom est un des éléments les plus importants de l’application, il doit refléter son contenu. S’il est recommandé d’utiliser un mot-clé pour le déterminer, il faut rester vigilant au keyword stuffing, comme on voit trop souvent en SEO. Le titre de l’application est le premier point divergent entre les stores :

  •  App Store : iTunes propose 225 caractères pour le titre de l’application. Cependant, celui-ci est automatiquement coupé après 30-40 caractères, le reste étant caché. Il est donc conseillé de garder le titre de son application court. Attention cependant à ne pas utiliser des noms de catégories du store dans le nom de l’application
  •  Google Play : Dans Google Play, le nom de l’application doit être court vu qu’il est limité à 30 caractères. Il est vivement conseillé, si possible, d’ajouter un mot-clé avec le titre.

2. L’icône de l’application

L’icône est ce que les utilisateurs voient et regardent en premier. Il faut donc veiller à ce qu’elle soit optimisée afin qu’elle stimule le désir de téléchargement chez l’utilisateur.
Que ce soit dans l’App Store ou sur Google Play, le design de l’icône est importante. L’icône est demandée dans de nombreux formats pour répondre aux exigences des terminaux, mais reste toujours petite à l’écran. Il faut donc qu’elle soit épurée, simple et représentative de l’application ou de la marque. Les deux Stores traitent donc cet élément de la même manière.

3. Les Mots-Clés

Autre point de divergence entre les deux stores, puisqu’il représente la base des algorithmes des deux constructeurs.

  •  App Store : Apple propose un champ de 100 caractères pour entrer les mots-clés. Il ne faut pas utiliser les caractères spéciaux et ne pas se soucier du singulier/pluriel. Il faut également savoir que les 25 premiers caractères sont les plus importants et qu’il ne faut pas utiliser d’espace après la virgule de séparation. Enfin, il est conseillé d’utiliser cet espace au mieux car il s’agit du point le plus important de l’algorithme d’Apple.
  •  Google Play : Dans le store Google Play, l’éditeur ne dispose pas, comme chez Apple, d’un champ pour entrer des mots-clés. Le système est basé sur le même principe que le web : les mots-clés utilisés à l’intérieur de l’application et dans la description visible sur le Store affecteront les résultats de recherche.

4. La Description

La description doit expliquer en détails les fonctionnalités de l’application. Il est préférable de structurer la description avec des titres, des points clés etc. Il faut également utiliser des mots-clés et des références aux médias sociaux. La description est un des facteurs clé pour augmenter le nombre de téléchargements.

  •  App Store : Chez Apple, on peut utiliser 4000 caractères pour la description, bien que seules les premières lignes soient visibles dès le départ. Il est donc important de placer les fonctionnalités clés de l’app dans ces premières lignes. Bien que l’utilisation des mots-clés dans la description n’aide pas au classement chez Apple, il ne faut pas oublier qu’ils peuvent être utiles si l’utilisateur lance une recherche via le web.
  •  Google Play : Chez Google, il y a deux types de description pour une app : une courte avec 80 caractères disponibles qui permet de présenter brièvement l’application et une longue avec 4000 caractères utilisables qui présentera l’application plus en détails. Ces deux descriptions sont prises en compte dans l’algorithme du store. Seule la description courte apparaît dans la liste des apps. Un clic est nécessaire pour voir la longue description. Comme nous l’avons vu pour les mots-clés, l’algorithme de Google Play, ressemble à celui du web. Il faut donc utiliser au mieux ses mots-clés pour assurer sa visibilité.

5. Vidéo de l’application

Afin de présenter votre application, les deux stores permettent d’intégrer une vidéo. Il s’agit d’y présenter un maximum de fonctionnalités.

  •  App Store : Chez Apple, la vidéo doit durer entre 15 et 30 secondes.
  •  Google Play : Chez Google par contre, les éditeurs ont entre 30 secondes et 2 minutes pour présenter leur application avec une vidéo. Un lien vers YouTube est fortement recommandé pour augmenter la valeur de l’application aux yeux de Google.

6. Les Captures d’écran

Comme pour l’icône ou la vidéo, les captures d’écran seront les premiers éléments vus par les utilisateurs. Il s’agit donc de montrer les meilleures fonctionnalités de l’application, d’essayer de créer une histoire à travers ces captures d’écran pour montrer et expliquer l’étendue des possibilités qu’offre l’application.

  •  App Store : Apple propose d’ajouter 4 captures d’écran. Il faut placer l’image la plus importante en premier
  •  Google Play : À contrario, Google permet d’ajouter jusqu’à 8 captures d’écran afin de montrer les différences entre les appareils. Google propose également une « feature image » qui apparaît en haut de la liste des applications,

7. Catégories

  •  App Store : Chez Apple, les éditeurs peuvent choisir une catégorie principale et une catégorie secondaire.
  •  Google Play : Chez Google, les éditeurs peuvent choisir une catégorie et un type d’application (jeu ou application). Google propose une liste de toutes les catégories disponibles pour les applications ou les jeux.

8. Facteurs externes qui influent sur le classement

Les avis et les notes de l’application sont essentiels pour être visible dans les stores. Il est également recommandé d’inciter les utilisateurs à donner leur avis ou une note. Le nombre de téléchargements est également primordial pour avoir une bonne visibilité sur les deux magasins, et plus particulièrement, les téléchargements les plus récents.

  •  Google Play : Au-delà des facteurs que nous venons de voir, les backlinks issus du web ou d’autres app, permettant d’accéder à la page d’une application, sont primordiaux chez Google.
    De même, le ratio d’installation/désinstallation est pris en compte dans le classement des applications, tout comme l’utilisation de l’application. Pour Google, une application doit donc livrer ce qu’elle promet.

N’oubliez pas: Les mots-clés restent le nerf de la guerre.

Être visible sur les deux grands magasins d’applications est essentiel. Comme en SEO, le point de départ du travail d’optimisation passe par la recherche de mots-clés. La première chose à ne pas oublier est la façon dont les utilisateurs cherchent sur les stores. Si les requêtes via les ordinateurs de bureau sont de plus en plus souvent complexes, dans les stores, les requêtes vont être associées à des thématiques précises, mais recherchées avec des termes plus génériques.

Ainsi si en SEO, un outil comme Keyword planner est un bon point de départ pour sa recherche, en ASO, il est conseillé d’utiliser keywordtool.io pour comprendre le comportement des utilisateurs dans les Stores. Jumelé avec des outils comme App Annie ou Sensor Tower pour la recherche de mots-clés et vérifier la performance de ceux-ci, on peut ensuite optimiser les composants spécifiques des stores, individuellement

Pour plus d’informations sur ce sujet, vous pouvez télécharger notre livre blanc ici: /appalysis.html

Comment vérifier son référencement local dans Google?

Depuis ces dernières années le référencement local a évolué, lorsque vous cherchiez un commerce (magasin, restaurant, coiffeur…)  vous ne deviez pas préciser la localisation, tout simplement parce que Google utilisait l’adresse IP pour vous localiser et proposer des résultats en rapport.

Exemple sur google.ca, pizzeria, localisée à Montréal
(sans avoir à préciser dans la requête, la localisation)
référencement local

Si vous souhaitiez modifier les résultats en précisant une localisation, il était possible de le faire dans le menu « Outils de recherche ». Il suffisait de changer le pays et la ville pour ainsi modifier la localisation et les résultats proposés. CF. screenshot ci-dessous.

référencement local montréal

Depuis le 1er décembre, Google a changé ces options de localisation. Lorsque l’on souhaite modifier une localisation dans le menu « Outils de recherche », il ne reste plus que le choix « Pays » sur lequel nous pouvons agir.

local-seo3

De plus, les résultats proposés ne semblent pas toujours pertinents. Par exemple, lorsque l’on effectue une recherche sur L’Office franco-québécois pour la jeunesse (OFQJ) qui possède un bureau en France et Québec. Les résultats proposés lorsque l’on choisit comme pays « France» nous affiche le bureau situé à Montréal.

local-seo-url
référencement local montréal

La même recherche sur Google.ca, lorsque l’on choisit comme pays « Canada » nous propose bien le résultat associé au bureau de Montréal.
seo local montréal
référencement local montréal

Cela ne semble donc plus possible de préciser la ville pour affiner les résultats localisés.
Ce qui est vraiment surprenant quand on sait les efforts que Google a mis pour inciter les petites entreprises à ajouter leur compagnie avec Google My Business…

Certains proposent une alternative pour contourner ce problème et ainsi réussir à modifier les options de localisation et affiner les résultats géo-localisés. Merci à Mathieu Chartier, auteur avec Alexandra Martin du très bon ouvrage « Techniques de référencement web », de nous partager cette info!

Cette alternative consiste à ajouter un paramètre dans l’url que Google propose pour sa page de résultat sur une requête localisés :
« near » suivi du nom de la ville

Exemple de syntaxe :
Ville composée d’un seul, on mot en fin d’URL « &near=laval »
Ville composée de plusieurs mots, on ajoute des signes « + » entre les mots pour construire la chaîne de caractère, comme « &near=Saint+adele« .

Nos tests ont permis de prouver que pour les villes d’un seul mot, cette astuce fonctionne bien.
Par contre, pour les villes avec plusieurs mots, le séparateur “+” suggéré ne nous permet pas d’obtenir des résultats pertinents en rapport avec la ville ajoutée à notre requête…

local-seo-url2
seo local montréal

Est-ce un bug de la part de Google?

Votre compagnie possède plusieurs magasins ou bureaux ouverts au public, et vous désirez tester vos résultats organiques localisés, une autre solution vous permet cela :
“Ad Preview and Diagnosis tool” dans Adwords.
référencement local montréal

Si vous avez des questions au sujet de votre SEO lié à vos adresses locales, n’hésitez pas à les ajouter aux commentaires ici-bas ou à nous contacter.

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