Blogue

Nouvelles

Maîtriser les pages d’atterrissages : comment augmenter vos revenus

Il y a un buzz croissant autour de l’utilisation des pages d’atterrissage (landing pages) dans l’industrie du marketing numérique. Mais qu’est-ce que c’est exactement? Eh bien, il s’agit d’une page unique qui apparaît lorsqu’un utilisateur interagit avec un lien, un courriel, une publicité ou une page, et qui est destinée à recueillir des informations sur l’utilisateur.

Plus de 52% des entreprises déploient des stratégies de pages d’atterrissage pour stimuler les conversions et générer du trafic durable. Quels sont donc les avantages de cette tactique? Nous nous sommes entretenus avec Matthias Clairiot, l’un de nos experts en pages d’atterrissage de Dialekta, pour connaître tous les détails.

Pourquoi les marques utilisent-elles des pages d’atterrissages?

Il s’agit en fin de compte d’une stratégie visant à accroître les conversions en guidant l’utilisateur à prendre une action spécifique. Ces actions peuvent consister à demander plus d’informations, à s’inscrire à une infolettre, à entrer en contact avec le service à la clientèle, à générer une vente, etc.

Les pages d’atterrissage sont extrêmement axées sur les objectifs et diffèrent grandement d’une page d’accueil générique où il y a souvent beaucoup d’informations qui bombardent les utilisateurs. Selon Hubspot, près de 44 % des clics pour les organisations B2B sont dirigés vers la page d’accueil de l’entreprise au lieu d’une page d’atterrissage dédiée. Cela représente une énorme perte d’opportunités.

Avantages d’une stratégie de page atterrissage

La plupart des entreprises qui déploient une stratégie de page atterrissage bien réfléchie voient une augmentation des conversions, ce qui a un impact direct sur le nombre de prospects entrants qualifiés. Dans le cadre d’une campagne Google Adwords, une stratégie de page d’atterrissage devrait permettre d’atteindre les objectifs suivants :

  1. Obtenir un score de qualité AdWords plus élevé (ce qui permet d’améliorer votre classement publicitaire et votre part d’impression de recherche, ce qui signifie que vos annonces apparaissent plus souvent)

  2. Réduire votre coût par clic

  3. Augmenter votre taux de conversion

  4. Réduire votre coût par acquisition

  5. Augmenter vos revenus avec les mêmes dépenses publicitaires ou réduire les investissements publicitaires nécessaires pour atteindre le même nombre de conversions (leads, abonnements, ventes, etc.)

Le cas de Dialekta

Dialekta a récemment travaillé avec un client (qui restera anonyme) qui avait du mal à augmenter son taux de conversion, qui se situait initialement autour de 2,7 %. Dès que notre équipe d’experts a lancé sa stratégie de page d’atterrissage, le taux de conversion de l’entreprise a immédiatement augmenté à 4,70 %, en moins de 30 jours.

Si l’on regarde le tableau suivant, nous pouvons constater qu’une légère augmentation progressive du taux de conversion (de 0,5 %) peut avoir un impact profond tant sur le coût par transaction que sur les revenus.

Comme vous pouvez le constater dans notre exemple, notre stratégie de page d’atterrissage a permis de :

  • Réduire du coût par transaction de 37 $ à 21 $

  • Augmenter les revenus de 135 000 $ à 235 000 $

  • Augmenter de 230% du retour sur investissement 

  • Accroître le ROAS de 200 %.

Une autre façon de voir cette amélioration majeure est que Dialekta a permis au client d’économiser plus de 20 000 $, ce qui représente une fraction du prix d’une page d’atterrissage. 

Test A/B

Le terme de test A/B est souvent utilisé dans le monde du marketing numérique. Un test A/B fait référence à plusieurs versions d’une page d’atterrissage. Ainsi, si deux utilisateurs accèdent au même site en même temps, l’un peut voir une vidéo et l’autre une infographie. Ces tactiques aident les spécialistes du marketing à expérimenter et à maximiser l’efficacité d’une campagne donnée.

Souvent, les marques testent différentes versions sur une période de quelques mois pour découvrir quelle page d’atterrissage est la plus efficace et la mieux adaptée à leur public cible. Pour ceux qui débutent, il peut également être une bonne idée de simplement jouer avec les textes et les appels à l’action pour découvrir ce qui motive le plus de conversions.

En 2007, l’équipe de Barack Obama avait déjà utilisé le test A/B pour amasser des fonds pour la campagne présidentielle. En testant quatre boutons différents et six images différentes, l’équipe a finalement trouvé une combinaison réussie. Les résultats globaux ont été remarquables avec 2,8 millions d’inscriptions supplémentaires par courriel et un surplus de 60 millions de dollars en dons. L’image ci-dessous a fini par être la combinaison gagnante.

Collecte des données

Un autre avantage collatéral d’une stratégie de page d’atterrissage est l’aspect de la collecte de données. Vos utilisateurs fournissent volontiers des informations à votre entreprise chaque fois qu’ils remplissent un formulaire donné. En retour, vous pouvez utiliser ces données pour affiner vos stratégies de marketing afin de créer une approche plus ciblée pour augmenter vos conversions. Avec suffisamment de données sur votre audience, un stratège média peut commencer à construire des personas détaillés, qui peuvent soutenir vos efforts média.

Vous pouvez également utiliser une page d’atterrissage pour recueillir des commentaires et obtenir des informations précieuses sur un produit ou un service. Par exemple, si vous voyez un nombre de clients quitter votre site web avec des articles dans leur panier vous pouvez re-cibler ces derniers et les rediriger vers une page d’atterrissage dédiée pour vous renseigner davantage sur les raisons pour lesquelles ils n’ont pas complété la transaction. De nombreux sites de commerce électronique ont utilisé cette méthode pour découvrir qu’il y avait des problèmes avec le mode de paiement ou leurs frais d’expédition. 

Les pages d’atterrissage augmentent le nombre d’abonnements aux infolettres.

De nos jours, les marques doivent innover et trouver de nouveaux moyens pour rejoindre leur public. Un excellent moyen de fidéliser vos lecteurs et clients potentiels et de promouvoir le contenu de votre site est d’exploiter une  infolettre. Et l’outil par excellence pour augmenter votre liste de diffusion est d’utiliser une page d’atterrissage développée sur mesure! Vous serez en mesure d’atteindre vos clients potentiels plus efficacement et de promouvoir adéquatement le contenu de votre site.

Qu’est-ce que vous attendez?

En réalité, les pages d’atterrissage offrent aux spécialistes du marketing et aux entreprises un grand nombre d’opportunités  de recueillir des données, d’atteindre leur public cible et de créer des campagnes publicitaires efficaces. Si vous songez à mettre en œuvre une stratégie de page d’accueil et que vous voulez le faire par vous-même, il existe de nombreuses options à expérimenter.  

Si nous pouvions donner un conseil, nous vous conseillons fortement de prédéterminer votre plan d’action et de tester certaines variables sur une période donnée. Ce qui est le plus important, c’est d’avoir une stratégie claire et organisée et de consacrer suffisamment de temps à l’amélioration continue. Après tout, une stratégie de page d’atterrissage prend du temps mais peut vous apporter  d’énormes résultats.

Vous aimeriez lire également

Publicité sur Amazon : Le secret du succès en ligne
Dialekta lauréate aux prestigieux Fast 50™ et Fast 500™ de Deloitte
Dialekta honorée au prestigieux Google Premier Partner Awards
g1.jpg

Nouvelle offre de Google : La Suite Google Analytics 360

Google a annoncé cette semaine « La Suite Google Analytics 360 », soit une gamme de 6 produits destinés à aider les entreprises et les gestionnaires du marketing à améliorer leur compréhension du comportement client en ligne.  Ils auront donc en leur possession des outils analytiques poussés favorisant cette compréhension, leur permettant de designer des actions spécifiques à partir de données concrètes.

Voici la liste de solutions en question, les 3 premières sont nouvelles alors que les 3 autres existent déjà:

Google Audience Center 360 (bêta)

C’est une plateforme de gestion de données (Data Management Plateform – DMP). Ça permet de gérer les données collectées sur son site, de créer des audiences et de les utiliser comme cibles sur les plateformes de publicité.

Google Optimize 360 (bêta)

Pour A/B tester des pages de destination de sites.

Google Data Studio 360 (bêta)

Pour visualiser les données sous forme de rapports interactifs et tableaux de bord. Les données peuvent provenir de tous les produits de la suite et également d’autres sources de données.

Google Tag Manager 360 

Le Google Tag Manager (GTM) que l’on connaît qui permet de centraliser l’installation de tags de mesure et pixels de toutes sortes (analytiques, publicitaires, JavaScript…).

Google Analytics 360 (anciennement : Google Analytics Premium)

Reste la pièce maîtresse du système intégral de mesure de Google et continuera donc d’être l’objet d’améliorations continues. L’avantage principal de la version dite « Premium » est d’éviter l’échantillonnage de données et donc avoir une mesure plus précise.

Google Attribution 360 (connu sous le nom d’Adometry)

A été entièrement reconstruit par Google pour faciliter l’analyse de la performance du mix marketing, en ligne et hors ligne

L’offre Analytics 360 de Google comme son nom l’indique, fait le tour complet des besoins analytiques des gestionnaires. Elle fera directement concurrence à d’autres offres similaires sur le marché, dont l’offre d’ Adobe : Adobe Marketing Cloud.

Comme à son habitude, Google mise sur l’accessibilité et la facilité d’utilisation de ses nouveaux produits, qui sont par ailleurs compatibles avec ceux déjà existants, notamment Adwords et DoubleClick. De plus, contrairement à la tendance chez Google, d’autres plateformes et outils de tierces parties pourront se connecter à la suite.

Les nouveaux outils (Google Audience Center 360, Google Optimize 360, Google Data Studio 360) sont attendus depuis longtemps, mais ils sont pour l’instant en bêta et offerts à un nombre limité de collaborateurs. Chez Dialekta, nous sommes particulièrement fascinés par Audience Center 360, surtout par le degré de simplicité d’utilisation de ce DMP.

Enfin, le modèle d’achat permettra de se procurer la gamme complète des outils ou tout simplement certains outils à la carte selon ses besoins.

Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à nous contacter.  Vous pouvez aussi vous référer au site de Google ici.

google-analytics-360a-1920-e1458329997228.jpg

Résumé Google Partners All Stars 2015


Dernièrement, Dialekta a remporté le prix Google Partners All Stars 2015 Challenge qui consiste à une journée de conférences au très impressionnant Googleplex à Mountain View en Californie.

Ça nous a permis d’échanger avec d’excellents conférenciers et avec quelques-une des meilleures agences média numérique du continent.

Voici un résumé des sujets clés qui ont été abordés.

L’idée générale des conférences au Google Partners All Stars 2015 : Le mobile et les micro-moments !

Comme nous vous l’avions mentionné dans notre blog post précédent, pas moins de 10 pays, dont les États-Unis, ont vu le nombre de requêtes de recherche sur mobile dépasser celles sur ordinateur. Les conférenciers nous l’ont rappellé fréquemment vu que cette tendance donne aux « micro-moments » beaucoup d’importance.

Qu’est-ce qu’un micro-moment? Il s’agit d’un moment clé durant lequel un consommateur a un besoin précis et immédiat à assouvir. Par exemple, si un consommateur regarde les avis d’un produit en ligne alors qu’il est physiquement en boutique, cela constitue un micro-moment « je veux acheter ». C’est donc dans l’optique de répondre à ces besoins aux moments les plus propices qu’il faut orienter les stratégies de marketing, ce permet de comprendre toute l’importance du mobile.

Voici les quatre micro-moments clés identifiés par Google :

  • Les moments « je veux savoir » (I want to know moments)
  • Les moments « je veux acheter » (I want to buy moments)
  • Les moments « je veux faire » (I want to do moments)
  • Les moments « je veux aller » (I want to go moments)

YouTube pour bâtir son image de marque:

Un des conférenciers, Jeff Rozik, a démontré comment YouTube peut être essentiel dans la création d’une image de marque. Mais attention, contrairement à l’habitude, les exemples choisis par le conférencier n’étaient pas basés des super marques comme Nike avec des budgets de productions astronomiques.
Il a donné l’exemple de Warby Parker, qui utilise YouTube pour répondre aux questions de sa clientèle, soit pour adresser les “I want to know moments”.  Voici le site en question.

Donc, pour une fois, on nous fait part d’étude de cas d’annonceurs qui ont su se démarquer avec des budgets plutôt modestes. Voici un annonceur qui a pu démontrer son engagement auprès de sa clientèle en lui répondant « en personne » grâce à la vidéo.

De plus, vu l’importance du mobile, il a partagé des conseils pour que les vidéos aient plus d’impact sur ces appareils :

  • Miser sur des productions courtes
  • Pour augmenter la polyvalence de votre vidéo, il est parfois préférable si le son n’est pas nécessaire à sa compréhension.

Voici un bon exemple :

Selon lui, les principes les plus importants pour créer un bon vidéo de “digital story telling” qui donne de la personalité à une marque sont:

  • Think Digital first (avec un pensée pour les mobiles!)
  • Show rather than tell (une démonstration vaut milles discours!)
  • Develop an always-on strategy (L’exemple SAC de Warby Parker)

 

Ce qu’on a aimé :

Pour les entrepreneurs et mordus de l’innovation, Gopi Kallayil, un évangéliste du marketing de la marque chez Google, a présenté les 9 principes de l’innovation de Google, dont un résumé se retrouve dans cet article de Fast company.

On a aussi adoré la conférence donnée par Tom fishburne, de la firme de marketing « Marketoonist ».

En plus d’être un excellent orateur, il sait jongler entre l’utilisation de concepts créatifs pour répondre à des besoins d’affaires réels.  Voici une de ses caricatures, et vous pouvez en voir une par semaine sur son site.

Ce qu’on a moins aimé :

Étant celui qui s’occupe des campagnes programmatiques chez Dialekta, j’avais des attentes élevées sur la présentation programmatique prévue à l’horaire de la journée. Finalement, on n’y effleurait que les concepts de base pour les agences avec moins d’expérience. On vous reviendra avec notre propre article sur le sujet dans les prochaines semaines.

 

 

Les bannières HTML5, une révolution tardive pour la publicité numérique!

Si vous travaillez en web ou en marketing, et même si vous ne comprenez rien au code, vous avez probablement déjà entendu dire « Un site en flash?? Ark! ». Il se peut même que vous l’ayez déjà entendu il y a 5 ans.

De ma compréhension d’illettrée de la programmation le flash c’est terrible, du fait de son inflexibilité, qu’il est problématique pour le référencement Google, qu’il est incompatible avec les produits Apple et le mobile en général…

Vous me répondrez surement que de toute façon plus personne ne développe en flash et que le HTML5 c’est la vie… Ben non!!

Presque toutes les publicités animées que vous voyez sur le web sont construites en flash… La publicité web est tellement en retard que ça devient presque difficile de trouver des développeurs pour faire des bannières. Le problème avec une campagne conçue en flash est qu’il faudra prévoir un créatif différent pour chaque format pour ordinateur, et qu’il faudra développer des créatifs statiques ou en GIF pour les mobiles.

Si vous souhaitez rejoindre 100% des internautes, le flash devient de moins en moins adapté :

Heureusement, la technologie nous rattrape et la transition commence vers les publicités développées en HTML5.

Non seulement elles sont compatibles avec TOUT mais en plus elles peuvent être dynamiques pour s’adapter aux différents formats et emplacements dans lesquels apparaissent la campagne. En effet, les bannières HTML5 peuvent être responsive : de la même façon que le contenu d’un site responsive se réorganise en fonction de la taille de l’écran sur lequel il est consulté, les éléments d’une bannière responsive vont bouger pour s’adapter à l’espace publicitaire.

Plus besoin de développer un big-box, un leaderboard, une bannière mobile… et j’en passe. Il suffit de monter un format qui fonctionnera partout ! Et en plus, regardez comme c’est beau :

Pour Chappie par exemple, la bannière HTML5 s’adapte ainsi aux différents formats « standards » :

  • Big-box
  • Leaderboard
  • Double Big-box avec une bande-annonce intégrée :

L’IAB (Internet Advertising Bureau) aide beaucoup cette transition en régulant l’utilisation du HTML5 et en nous offrant des formations sur le sujet. Si vous souhaitez en apprendre plus, consultez leurs derniers webinaires. Il y en a un pour les stratèges et néophytes et un plus avancé pour les dev et designers. Nous avons d’ailleurs utilisé des exemples tirés de leur présentation, merci!

À Dialekta, nous avons déjà roulé plusieurs campagnes 100% HTML5, et on en veut plus! Contactez-nous pour plus d’informations à ce sujet 🙂

Pensons Québec 2014

Pensons Québec 2014 – Ce qui s’y est dit

C’est au Centre Phi, dont la mission est de “Faire, de l’art, un lieu de rencontre” que Google nous avait donné rendez-vous pour cette vitrine des meilleures pratiques dans la publicité numérique.

Marshall McLuhan aurait trouvé ce lieu à propos, lui qui affirmait que “La publicité est la plus grande forme d’art du XXe siècle1.


L’événement Pensons Québec 2014 allait aborder trois grands thèmes: L’image de marque, le contenu et la programmatique. Voici donc un aperçu de ce qui s’est passé à Pensons Québec 2014.


J’ai écouté attentivement Adrian Belina de Jam3 qui nous a présenté les choses qu’il faut absolument arrêter de faire en 2014. J’en retiens deux en particulier:

Arrêter de se baser sur le fait qu’une campagne deviendra “ virale”.

La viralité est plutôt le résultat d’un contenu inédit valant la peine d’être partagé.

Arrêter d’utiliser Facebook comme seule plateforme numérique.

Judicieux conseil dans le contexte d’une baisse marqué de la portée organique sur Facebook.


Christian Ayotte directeur créatif de Bleublancrouge, nous a rappelé que le consommateur devait revenir au cœur du brief et de la stratégie.

Il nous a présenté quelques exemples qui avaient judicieusement suivi ce commandement.

(youtube: https://www.youtube.com/embed/j8ODqYlc66o » width: 560 height: 315)


Coup de coeur à Thibaut Duverneix à qui on demanda combien de temps il avait besoin pour pondre un concept créatif et qui répondit, que c’est de la liberté dont il avait besoin !


Quelques bribes de ce qui s’est dit lors des présentations sur la (ou est-ce qu’on dit le ?) programmatique:

“Programmatic is about unifying marketing and advertising” (lien).

« C’est aux plateformes d’assumer leur responsabilité dans les inventaires mis à disposition » (lien).

La prédiction économique de la journée : La demande sur la programmatique va augmenter donc le CPM aussi.

Aussi, j’ai bien aimé la présentation L’homme contre la Machine dans la programmatique livrée par James Prudhomme de Datacratic. Ce que j’aime encore plus, c’est de pouvoir la retrouver sur SlideShare!

Finalement, l’étude “Adding Data, Boosting Impact” commandée par Google au Boston Consulting Group fut mentionnée en après-midi. Cette étude explique comment les publicitaire dans le numérique peuvent atteindre de bien meilleures performances, et livrer du contenu plus pertinent, par l’adoption des plus récentes techniques supportées par les données.


Ma déception: Personne n’a abordé le phénomène Taco Bell et de son blackout des réseaux sociaux avec son #OnlyIntTheApp !

Mon souhait pour l’année prochaine: Peut-être plus qu’une femme parmi la douzaine de conférenciers invités?

Félicitation à toute l’équipe de Google pour l’organisation de cette journée enrichissante. À L’année prochaine!

C’est aussi lui qui encapsula la formule : Le message c’est le médium.

pensons-quebec.jpg

La publicité sur Snapchat: quel potentiel pour les annonceurs?

Snapchat, l’application favorite des teenagers, est un réseau qui permet d’échanger des vidéos, photos et textos éphémères à ses amis.

Le premier mai, la start-up a annoncé l’introduction d’un chat éphémère ainsi que du video instantané, empiètant sur les plate-bandes de Skype et de FaceTime. Voyons comment ces innovations vont aussi ouvrir la voie pour les annonceurs qui souhaitent engager leur communauté et faire de la publicité sur Snapchat.

Read More

Les deux nouvelles fonctionnalités de Facebook pour vos publicités

Facebook est désormais plus qu’un réseau social. Avec 7 milliards de recettes publicitaires en 2013 dont 45% sur mobile, Facebook se hisse à la deuxième place du marché de la publicité digitale.

Afin de conserver sa position, l’entreprise à récemment mis les bouchés double pour inciter les annonceurs à entamer des campagnes sur sa plateforme. Voici un petit tour d’horizon des deux nouvelles fonctionnalités de Facebook qui permettront d’améliorer vos publicités et de promouvoir au mieux votre marque.

Nouvelle structure pour les campagnes publicitaires

Toute campagne réussie nécessite une bonne organisation, et cela, Facebook l’a bien compris! Le géant des réseaux sociaux a annoncé le 26 février dernier une nouvelle structure pour les campagnes publicitaires dont l’objectif est de « simplifier l’organisation, l’optimisation et la mesure des annonces ».

Le changement principal se trouve dans l’ajout d’un troisième niveau dans la structure de campagne.
Auparavant, une campagne Facebook comprenait deux niveaux : la campagne et les annonces. Désormais, un troisième niveau vient s’ajouter sous le nom de « Ad Set » permettant de regrouper des annonces ayant un thème ou un objectif commun.

Read More

Réseaux Sociaux et Second Screen, l’accord parfait?

Même si nombreux sont ceux qui trouvent les hashtags sur Facebook peu pertinents (moi le premier), leur apparition sur le réseau social marque avant tout la volonté de Facebook de concurrencer Twitter dans le domaine du Second Screen Experience et du ciblage « en direct ».

second screen

Pour les novices, le second screen définit les interactions qui ont lieu sur un téléphone, une tablette, ou même un laptop pendant qu’un écran « principal » (souvent la télévision) est allumé. Ça inclut aussi bien le fait de regarder les résultats des autres games sur son téléphone pendant que la télé est branchée sur RDS, mais aussi les apps qui viennent soutenir des programmes de télévision ou des jeux vidéo. GTA V, par exemple, inclut une app qui vient s’ajouter au jeu pour augmenter l’engagement de ses joueurs. La série The Walking Dead propose elle-aussi une app qui permet d’interagir en temps réel avec l’épisode visionné.

Mais cette pratique du second screen est-elle une vraie tendance ? Ou simplement un buzzword de marketers ?

Read More

Native Ads 101

Le dernier « BUZZ word » dans le media digital, c’est les Native Ads. Le Canada est un peu en retard dans le domaine, mais on voit les initiatives se multiplier, comme avec le lancement du nouveau site de Nightlife.ca la semaine dernière. Terme parapluie qui regroupe de nombreux formats, les Native Ads ne font pas l’unanimité… Nous avons résumé les grands points à connaitre ici, illustrés par des exemples.

Read More

Recevez les dernières tendances en média et marketing de performance et les précieux conseils de nos experts directement dans votre boîte courriel.