Cinq nouvelles recrues chez Dialekta – 9/08/2018

L’agence média numérique Dialekta poursuit sa croissance et est heureuse d’accueillir, cinq nouvelles recrues au sein de sa division média.

Florence Loranger (ex-McKesson Canada), Jessica Brosseau-Rivard, Léandre Prévet (ex-DFuse), Noémie Bellefleur et Sarah Dolan se joignent tous à l’équipe à titre d’analyste média numérique.

Basée à Montréal, Dialekta est l’une des plus importantes agences indépendantes spécialisées en marketing numérique au Québec. Parmi ses clients, elle accompagne et conseille Vidéotron, Novipro, Multi-Prêts Hypothèques, Point S, IDC Dermo et Bell Média..

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Boostez votre visibilité avec la position 0

L’année 2018 est marquée sous le signe de la position 0 en SEO. La montée de la recherche vocale accorde une place encore plus importe à ce type de résultat de recherche. En effet, des études estiment la part des recherches vocales à 50% des recherches d’ici 2020. La ruée vers la position zéro est lancée, nous vous en résumons les principes.

Qu’est ce que la position 0 ?

Featured snippetLa position zéro est un résultat de recherche naturel qui apporte un élément de réponse direct à l’internaute. Situé juste en dessous de la barre de recherche, il permet d’être avant les résultats d’annonces d’AdWords. Si une recherche est faite par un assistant vocal, c’est ce résultat qui lui sera donné oralement. On appelle les résultats en position 0 les extraits optimisés ou featured snippets. D’autres résultats se positionnent au dessus des résultats des SERP, à ne pas confondre avec les featured snippet, ce sont les « one box« , nous y reviendrons. Pour tous ces résultats de réponse directe on parle de « Answer Box« .

Réussir à se positionner en featured snippet offre donc un avantage concurrentiel non négligeable.

Il y a 20 ans, Google lançait ses premiers algorithmes lui permettant de référencer les sites internet dans un moteur de recherche. Depuis de nombreuses mises à jours et évolutions de ces systèmes d’indexation ont marqué l’industrie du référencement avec l’arrivée de Google Panda et Penguin particulièrement. Le lancement de RankBrain via le machine learning en 2015 puis la montée de la recherche vocale depuis 2016 nous amènent à des nouvelles façons de faire des recherches mais aussi nous entraînent vers une nouvelle façon d’indexer les sites internet.

Google cherche à améliorer son service et tend à aller au delà d’un moteur de recherche pour devenir un moteur de réponses.

Qu’est-ce que le machine learning ?

Le machine learning ou l’apprentissage automatique, repose sur le principe d’algorithmes qui permettent à des robots d’adapter leur comportements, en fonction de patterns, tout en se basant sur des données empiriques. Le big data est donc intimement lié au machine learning, qui permet aux robots de détenir les données suffisantes pour comprendre des patterns.


Fun Fact : le concept de machine learning – de machine intelligente – a commencé à se concrétiser dès les années 50 grâce à Alain Turing et le test Turing. Il est également à l’origine de la “machine universelle” en 1936, les ordinateurs se basent sur ce concept encore aujourd’hui.


Qu’est ce qu’un featured snippet ?

Le featured snippet est un résultat, choisi de façon programmatique par les algorithmes de Google, qui arrive en position 0 et qui propose des éléments de réponse direct à la requête d’un internaute. Il existe trois types d’extraits optimisés :

  • Les featured snippet “paragraphe” comme une définition. C’est le type d’extrait optimisé le plus fréquent.

featured snippet paragraphe

  • Les featured snippet “liste” comme les recettes de cuisine, par exemple :

featured snippet liste

  • Les featured snippet  “tableau” comme pour les comparaisons, par exemple :

featured snippet tableau

Les « One Box », c’est quoi?

C’est un autre format de réponse rapide que propose Google, qui se situe également avant les résultats des SERP. Ces blocs apparaissent en apportant une réponse directe à l’internaute, sans qu’il ait à la chercher en naviguant sur un site, comme se font les recherches traditionnelles sur le moteur. À la différence des featured snippet, ces résultats prennent forme à partir de microdonnées ou de partenariats avec Google.  Voici quelques exemples de résultats One Box :

  • La météo :

One box météo

  • Les horaires de cinéma :

one box horaire de cinéma

  • Les conversions :

One box conversion

Comment arriver en position 0 sous forme d’extrait optimisé?

Les résultats en featured snippet sont choisis de façon programmatique, il faut donc rendre la page lisible auprès des robots pour qu’ils comprennent que les informations que vous proposez ont leur place en position zéro.

Voici quelques conseils à suivre pour avoir plus de probabilités d’arriver en position 0 :

  • Essayez de positionner des pages déjà dans le top 10

Il est plus facile d’arriver en position zéro si une page se positionne déjà bien dans les SERP. Vous pouvez même identifier, grâce à des outils comme Ahref , si certaines de vos pages sont déjà positionnées sous forme d’extraits optimisés, dans ce cas il faudra veiller à les conserver.

  • Apprenez à connaître ce que les internautes recherchent

Arriver en position 0 c’est bien, mais sur une requête qui a un bon volume de recherche c’est mieux. Il est donc primordial de savoir comment recherchent les internautes. Avec des outils comme Answer the public, vous pouvez savoir quelles questions sont le plus souvent posées par les internautes pour un champ lexical donné. Si vous travaillez votre stratégie avec les bonnes questions, vous maximisez vos chances d’arriver en position zéro tout en optimisant vos conversions.

  • Produisez du contenu de qualité

Enfin, il faut que votre réponse soit perçue comme la plus pertinente par les robots. Vous devez adapter votre structure de page au featured snippet que vous souhaitez faire remonter (Comme nous l’avons vu plus haut : de type paragraphe, liste ou tableau). Vous pouvez utiliser des microdonnées pour faciliter davantage la lecture des informations que vous souhaitez faire remonter. L’analyse poussée par Miss SEO Girl montre que les pages avec beaucoup de contenu ont tendance à mieux remonter sous forme d’Answer Box, à condition que la qualité soit au rendez-vous, bien entendu.

Capitaliser sur la position 0 pour améliorer mes conversion

La position zéro est-elle réellement rentable quand elle offre à l’internaute une réponse sans qu’il ait besoin de naviguer sur mon site ?
Le résultat en featured snippet permet de drainer du trafic de qualité sur votre site internet. L’internaute qui, bien qu’ayant un élément de réponse, choisit tout de même de naviguer sur votre site, démontre un réel intérêt pour votre contenu.
Notre étude de cas sur le site de Multi-prêts nous a permis d’obtenir 44% de trafic organique en plus grâce à la position 0.

De plus avec la montée de la recherche vocale via assistant vocal, les réponses en featured snippet seront les seules perçues par les internautes recherchant de cette manière.

L’importance de se positionner pour des recherches vocales en chiffre :

infographie recherche vocale

Pourquoi viser la position 0 ?

  • C’est un excellent moyen de pouvoir réduire drastiquement ses coûts médias, tel que l’adwords, sur des requêtes très compétitives comme les produits et/ou services car elle se positionne au-dessus de toute requête (SEA & SEO).
  • Elle permet également de se (re)positionner sur des requêtes interrogatives beaucoup plus spécifiques en organique via des requêtes dites de longue traîne. C’est notamment grâce à ces requêtes de longue traîne que des pages peuvent se positionner sur de la position zéro.
  • C’est l’unique moyen de se positionner sur de la recherche vocale. Chaque réponse que propose les assistants vocaux tels que Google now (Google), Alexa (Amazon), Siri (Apple) ou encore Cortana (Microsoft) sont des réponses qui proviennent des résultats situés en position 0. L’Answer Box est donc un excellent moyen de se positionner sur la recherche vocale.
  • Elle permet aujourd’hui de proposer une réponse claire et simplifiée ce qui entraîne, en général, une augmentation du taux de clics puisque les internautes souhaitent en apprendre plus.

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Comment optimiser son référencement naturel et redistribuer son budget de crawl à toutes les pages de son site ?

Oncrawl, société française créée en 2013 par Francois Goube et Tanguy Moal, a développé un outil SEO qui peut être utilisé à la fois comme Crawler SEO et/ou comme Analyseur de logs serveurs, le tout en ayant la possibilité de plugger toutes sortes d’outils externes comme la Google Search Console, Google Analytics, AT Internet, Majestic SEO, SEMrush, etc …

Vous l’aurez compris, cet outil est puissant et il facilite aujourd’hui l’analyse SEO d’un site web. Avec OnCrawl, nous pouvons ainsi croiser toutes les données SEO que nous récoltons via différentes plateformes. Cela va nous permettre de comprendre comment Google explore et analyse les pages de notre site et quels sont les critères les plus importants à ses yeux pour optimiser au mieux le référencement naturel d’un site.

Lors de la prise en main de l’outil, nous avons tout d’abord souhaité comprendre comment agissaient les robots de Google – dits Googlebots – au sein du site. Nous voulions nous assurer que les robots de Google crawlaient bien toutes les pages de notre site ou du moins, les pages les plus importantes telles que la page d’accueil, les pages “catégorie” ou encore les articles de notre blogue. Pour cela, nous avons donc récupéré les logs serveurs du site sur les trois derniers mois puis nous les avons pluggé à l’outil Oncrawl.

L’analyse des logs et du budget de crawl

La première découverte, que nous avons faite en regardant les résultats de l’analyse de logs, c’est l’arrivée du Google Mobile First-Index sur notre site. D’après Google, notre site serait prêt à passer au Mobile First-Index puisque le passage des Googlebots Mobile (48.6%) et aujourd’hui quasiment égal au nombre de Googlebots Desktop (51.4%).

La seconde grande découverte, dont l’outil nous a fait part, concerne le passage des robots au sein des pages du site. Sur une période de 30 jours (27 février au 28 mars 2018), les robots de Google sont passés 13092 fois sur différentes pages du site, 460 pages uniques.

Si nous rentrons dans le détail des pages uniques qui ont été crawlées par Google, nous nous apercevons que sur l’ensemble des logs serveurs et des 13092 hits (mobile et desktop), 89% proviennent de deux pages seulement. Cela signifie que 9 googlebots sur 10 crawlent les pages https://dialekta.com/fr/blog?lang=fr et https://dialekta.com/blogue/?lang=fr.

Ces deux pages sont crawlées 188 fois par jour alors que de son côté, la page d’accueil, qui est censée être la page la plus importante et la mieux maillée dans l’arborescence du site, est « hitée » seulement 14 fois par jour (424 hits sur la période donnée).

Grâce à l’analyseur de logs, nous savons donc qu’à date, les pages les plus importantes pour Google sont des pages d’accueil du blogue, des pages qui ne sont actuellement pas les bonnes pages du blogue. En effet, la page d’accueil du blogue Dialekta est la suivante : https://dialekta.com/fr/blog

Cet élément nous permet d’affirmer que Google n’analyse pas le site comme nous le souhaitons car 89% du budget de crawl est alloué à des pages qui n’ont pas d’intérêt pour le site. Il ne reste donc que 11% du budget de crawl alloué pour les autres pages du site, ce qui n’est pas suffisant et cela se voit ci-dessous.

En effet, la fréquence de crawl des pages actives du site – pages qui génèrent au moins une visite – est inférieur à 1.

Cela se confirme sur le graphique ci-dessous, ou nous apercevons que parmi les pages actives SEO, seule la page d’accueil (répertoire Home) est crawlée fréquemment (+ de 5 hits par jour).

De plus, grâce au crawler, nous avons détecté une grande présence de liens externes follow qui, en soi, font perdre du Google Juice – ou Link Juice – aux pages du site Dialekta, puisqu’elles transmettent leur popularité à des pages externes.

Le plan d’actions

Suite à ces résultats, nous avons mis en place deux actions ayant pour but de redistribuer le budget de crawl au sein des pages actives du site afin qu’elles puissent être explorées par les robots de Google et revalorisées pour un meilleur positionnement dans les moteurs de recherche.

  1. La première de ces deux actions a été de mettre en place une redirection 301 sur les deux pages https://dialekta.com/fr/blog?lang=fr et https://dialekta.com/blogue/?lang=fr vers la bonne page d’accueil du blogue – https://dialekta.com/fr/blog/. En testant cette action de redirection, nous espérons que le budget de crawl soit redistribué via la page https://dialekta.com/fr/blog/ vers les pages articles du blogue.
  2. La seconde action a été d’ajouter la balise rel= »nofollow » aux liens externes follow qui distribuaient du Link Juice aux pages externes. En ajoutant cette balise, nous souhaitons garder le link juice sur les pages du site et valoriser la notoriété de nos pages par Google afin d’améliorer leur positionnement dans les moteurs de recherche.

Une fois ces deux actions implémentées, nous avons laissé quelques semaines se passer afin que Google puisse correctement prendre en compte ces changements.

L’analyse des résultats suite aux actions

Un mois après les changements effectués sur le site de Dialekta, nous avons de nouveau récupéré les logs serveurs sur une période de 30 jours (9 mai au 7 juin 2018) comme nous l’avions fait précédemment. Et les résultats ont été assez probants.

Tout d’abord, le nombre de pages uniques crawlées a augmenté de 36%, passant de 460 à 627 pages uniques crawlées. Cela signifie que le budget de crawl est mieux distribué sur l’ensemble des pages du site.

Période – 27 Février au 28 Mars 2018

Période – 9 Mai au 7 Juin 2018

Cela se confirme lorsque l’on regarde le crawl ratio du site et qu’on le compare avec le précédent crawl ratio. Avant, le crawl ratio était de 73.5% ce qui signifie que 26.5% des pages du site Dialekta – connu par Google et Oncrawl – n’étaient pas crawlées par les Googlebots. De plus, 43% des pages présentes dans la structure du site n’étaient pas non plus crawlées.

Suite au plan d’actions, nous avons aujourd’hui 96% du crawl ratio utilisé et aujourd’hui, seulement 0.35% des pages maillées ne sont pas explorées par les robots de Google.

Période – 27 Février au 28 Mars 2018

Période – 9 Mai au 7 Juin 2018

En plus de cela, nous notons l’augmentation de la fréquence de crawl sur les pages actives du site Dialekta. Si la fréquence de crawl globale a légèrement diminué, la fréquence de crawl des pages actives a quant à elle été multipliée par 5,5.

Période – 27 Février au 28 Mars 2018

Période – 9 Mai au 7 Juin 2018

Nous constatons donc une évolution du budget de crawl qui se met à crawler de plus en plus de pages maillées au sein du site. En effet, la grande majorité des pages du site est maintenant crawlée.

Période – 27 Février au 28 Mars 2018

Période – 9 Mai au 7 Juin 2018

Conclusion

Grâce à l’analyse de logs fournie par Oncrawl, nous avons réussi à redistribuer le budget de crawl sur presque toutes les pages et répertoires du site en implémentant seulement deux actions. Suite à ces changements, nous pouvons aujourd’hui constater que toutes nos pages de niveau 1 à 6 sont toutes crawlées et que 96.5% de nos pages de niveau 7 sont également crawlées. Ce qui n’était pas le cas auparavant …

Période – 27 Février au 28 Mars 2018

Période – 9 Mai au 7 Juin 2018

L’analyse de logs est aujourd’hui un élément incontournable dans l’analyse SEO d’un site web. En effet, si vous souhaitez optimiser les pages d’un site avant même de comprendre comment Google l’interprète, alors, il se peut que vous optimisiez des pages qui ne sont, à la base, même pas crawlées par les robots de Google. Si cela est le cas, alors vos optimisations SEO n’auront pas de gros impacts sur vos pages.

Il faut savoir que dans notre situation, sans l’analyse de logs, nous n’aurions jamais pu savoir que Google ne considérait qu’une toute petite partie des pages de notre site. Alors si vous aussi, vous souhaitez mieux comprendre comment Google explore votre site via l’analyse de logs, contactez-nous afin que nous puissions vous rencontrer et vous en parler.

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5 choses à savoir sur l’attribution des conversions Facebook

Que vous soyez stratège dans une agence de média numérique ou à la tête du département web d’une grande entreprise, vous n’avez pas fini d’entendre parler des conversions.

Ce n’est un secret pour personne, la beauté du web réside en grande partie dans sa mesurabilité et dans sa capacité à mettre de l’avant des résultats concrets. Les chiffres; ça parle. Mais encore faut-il savoir les écouter. Écouter implique de comprendre et pour comprendre il faut se donner la peine de creuser un peu. Seriez-vous en mesure d’expliquer à votre client ou à votre patron la manière dont les conversions sont comptabilisées s’ils vous posaient la question? La valeur que vous attribuez aux résultats de votre dernière campagne est-elle réellement la bonne?

Si vous avez répondu non à la première question et que la deuxième vient d’entraîner une série de remises en question de vos pratiques de gestionnaire de campagnes web, vous êtes au bon endroit et fortement encouragés à poursuivre votre lecture.

Bien que toutes les plateformes aient leur recette magique pour calculer l’attribution, nous allons nous pencher uniquement sur le modèle utilisé par Facebook.

Les problèmes d’attribution: un cas concret

Pour bien comprendre l’implication de l’attribution sur vos stratégies numériques, prenons le cas de figure suivant:

Votre client est un revendeur de billets de spectacles en ligne. Vous avez, depuis quelques jours, une campagne Facebook qui roule ayant pour objectif de générer un maximum de ventes de billets. Les données commencent à s’accumuler et vous vous réjouissez des résultats. Seulement 6 jours se sont écoulés depuis le lancement de la campagne et déjà 150 billets de vendus! Vous vous empressez de communiquer cette information à votre client qui vous revient un peu perplexe en mentionnant que son système de vente en ligne enregistre seulement 115 billets vendus (toutes sources de trafic confondues) pour la même période de temps. Pour saisir cette disparité et pouvoir bien répondre aux inquiétudes de votre client face à la mesure de ses résultats, il est primordial de comprendre la manière dont Facebook attribue les conversions à ses publicités. Cela vous permettra notamment de mieux mesurer la réelle valeur de vos investissements média en plus de vous fournir des insights pertinents sur le cycle d’achat de vos clients.

L’importance de bien mesurer les conversions

On ne peut parler d’attribution sans tout d’abord parler de conversions, puisque l’un revient à être la mesure de l’autre. La première étape est donc de s’assurer que la conversion que l’on souhaite mesurer est bien implantée (que ce soit l’achat en ligne, le téléchargement d’un white paper ou l’envoi d’un formulaire de contact). Pour ce faire, vous devez tout d’abord installer le pixel Facebook sur votre site pour ensuite y ajouter des événements qui seront déclenchés lorsque l’action de conversion souhaitée sera exécutée. Vous pouvez vous assurer que vos conversions sont bien déclenchées en vous rendant dans la section pixel de votre Business Manager Facebook. Vous pouvez maintenant lancer vos campagnes de conversions et commencer à mesurer les résultats.

Un peu de jargon technique

Avant de rentrer dans les détails plus techniques de l’attribution, il faut bien comprendre les termes qui seront utilisés pour l’expliquer.

  • Fenêtre d’attribution: Le nombre de jours écoulés entre le moment ou une personne voit ou clic sur votre publicité et le moment ou elle effectue l’action de conversion désirée.

  • Attribution par clic (click-through) : Une personne qui a cliqué sur votre publicité et a converti dans la fenêtre d’attribution.

  • Attribution par vue (view-through) : Une personne qui a vu votre publicité, n’a pas cliqué et a converti dans la fenêtre d’attribution.

Cette question réglée, voici les 5 choses que vous devez savoir sur l’attribution Facebook.

1) La fenêtre d’attribution par défaut

Par défaut, le modèle d’attribution de Facebook est de 28-jours post-clic / 1-jour post-vue. Ainsi, si quelqu’un fait un achat 1 journée après avoir vu la publicité (sans avoir cliqué dessus), elle sera comptabilisée comme une conversion post-vu. Si quelqu’un clique sur la publicité, puis fait un achat dans les 28 jours suivants, elle sera comptabilisée comme une conversion post-clic. Si vous avez les colonnes par défaut, Facebook vous présentera le total des conversions post clic et post-vu. Dans l’exemple ci-bas, on voit qu’il y a eu 250 conversions pour la campagne A, 185 en post-vu et 65 en post-clic.

 

  Résultats   Conversions 1 jour vu  Conversions 28 jours clic  
Campagne A 250 185 65

2) La comptabilisation des conversions

Instinctivement, vous aurez probablement le réflexe d’assumer que si au 20 mars Facebook affiche 50 conversions, c’est qu’elles ont toute eu lieu cette journée. Bien que logique, cette affirmation est tout à fait fausse! En fait, les conversions sont comptabilisées le jour où la vue ou le clic a eu lieu. Ainsi, si quelqu’un a cliqué sur une publicité le 20 mars, mais achète en ligne le 28 mars, la conversion s’affichera dans Facebook au 20 mars, mais sera comptée comme une transaction dans le système comptable de votre client seulement au 28 mars. De plus, les conversions continuent d’être comptabilisées par Facebook pour la durée totale de votre fenêtre d’attribution. Ainsi, il est recommandé d’attendre que le nombre de jours de votre fenêtre d’attribution soit écoulé pour avoir le nombre total de conversions de vos campagnes Facebook puisqu’elles continueront de s’afficher après la date de fin de la campagne si celle-ci est inférieure à la fenêtre d’attribution.

Cette information est importante pour vous puisqu’elle peut permettre de répondre en partie aux inquiétudes de vos clients sur la disparité entre les données Facebook et leurs données de commerce interne.

3) L’attribution va au clic le plus récent

Les conversions sont toujours attribuées au clic le plus récent. S’il n’y a pas eu de clic, la conversion sera alors attribuée à la vue. Évidemment, l’action doit toujours se dérouler dans la fenêtre d’attribution, sinon, elle ne sera pas comptabilisée. Dans l’exemple suivant, à quelle date la conversion sera-t-elle comptabilisée dans Facebook ?

La réponse: au 8 juin. Même si l’action la plus récente ayant précédé l’achat était une vue, comme ce sont toujours les clics qui priment. On attribuera donc la valeur de la conversion à la publicité 2 au 8 juin.

Il est important de savoir que les clics incluent également les engagements; réactions, commentaires ou partages. Ainsi, si quelqu’un a commenté votre publication et a converti 4 jours plus tard, celle-ci obtiendra la valeur de la conversion.

4) Facebook attribue toujours la conversion à une de vos publicités

Facebook attribuera toujours la conversion à l’une de vos publicités si celle-ci s’est déclenchée dans la période délimitée par votre fenêtre d’attribution. Ainsi, même si votre publicité n’a joué qu’un rôle mineur dans le processus d’achat, elle se verra tout de même attribuer la conversion. Évidemment, plus votre fenêtre d’attribution est grande, plus vos campagnes Facebook donneront l’impression de générer un très grand nombre de conversions. Bien que génial pour vos rapports, les fenêtres d’attribution trop large sont à prendre avec un grain de sel puisqu’elles ne dressent pas un portrait réaliste de la capacité de vos campagnes à générer des conversions.

De plus, le modèle de Facebook ne tient pas compte de l’implication des autres canaux marketing qui auraient pu influencer la conversion. Par exemple, quelqu’un clique sur votre publicité pour un spectacle donné et consulte votre site sans acheter. Quelques jours plus tard, elle reçoit une offre promotionnelle par courriel, elle craque, et achète les billets. Comme l’achat s’est fait dans la période d’attribution, Facebook lui attribuera 100% de la valeur. Mérite-t-il 100% de cette valeur? Probablement pas. Bien qu’il ait sans aucun doute contribué à la transaction finale, il n’est pas l’unique joueur autour de la table.

5) Le modèle d’attribution peut être changé

Le modèle d’attribution par défaut n’est pas la seule option. Sachez qu’il est possible de voir vos résultats selon des modèles, post-clic : 1j, 7j, 28j et post-vue: 1j, 7j, 28j. Il est également possible de changer le modèle par défaut pour un qui convient davantage à votre réalité. Il peut être très pertinent d’exporter vos données en fonction des différentes options afin de voir les insights qui peuvent s’en dégager. C’est notamment un excellent moyen de mieux comprendre le cycle de conversion et le comportement de vos clients.  Les données suivantes concernent l’achat de billets de spectacle. Il est possible de constater que la majorité des achats se font dans les 7 jours suivants le clic.

 

  Resultats

[1 jour post clic]

Resultat

[7 jours post clic]

Resultats

[28 jours post clic]

Campagne A 18 42 60

Plusieurs pistes de réflexion peuvent être abordées pour déterminer lequel modèle prioriser.

  1. Si votre publicité Facebook est la première initiative marketing lancée pour faire la promotion de votre spectacle, le modèle 7 jours fait probablement plus de sens. Si vous ne connaissez pas le spectacle, vous voudrez probablement en lire davantage sur celui-ci, il faudra voir si la date et le prix vous conviennent, si vous avez quelqu’un pour vous y accompagner. Tous ces facteurs font en sorte que votre processus d’achat sera sans doute plus long, mais ce sera la campagne Facebook qui aura enclenché ce processus.
  2. Si votre publicité Facebook recible des gens qui ont consulté la page spécifique du spectacle quelques jours avant celui-ci afin de les inciter à acheter les billets, le modèle 1 jour est probablement le meilleur. Ayant déjà montré un intérêt fort pour le spectacle, si vous cliquez sur la publicité de reciblage, vous avez beaucoup plus de chance de convertir dans la journée qui suit.

Pour terminer

Vous l’aurez sans doute compris, l’attribution est un sujet qui peut devenir assez technique et complexe. Comprendre la manière dont Facebook attribue les conversions à vos campagnes vous permettra de donner à vos clients des informations plus concrètes, à mieux mesurer la réelle valeur de leurs investissements média et à bâtir des stratégies numériques plus efficaces.

Un conseil, lorsque vous devrez juger les résultats de vos campagnes Facebook, prenez le temps d’élargir votre cadre d’analyse. Regardez les autres initiatives qui ont eu lieu avant ou pendant votre campagne (campagne email, spots télé, activation en magasin) et qui peuvent avoir influencé vos résultats. Mais surtout, rappelez-vous que derrière tous ces chiffres se trouvent des humains. Parfois, se questionner sur ses propres comportements d’achat nous permet de mieux comprendre ceux de nos clients.

 

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TV programmatique : 10 conseils pour s’y préparer

On n’y échappera pas, la publicité télé va devenir programmatique. C’est déjà le cas en fait depuis 2007, date du lancement du programme « Google TV Ads ». Aujourd’hui cependant, les systèmes et les acteurs sont quasiment prêts et le déploiement est imminent.

En 2017, ce sont 3% des investissements publicitaires télévisuels américains qui ont été alloués à la TV programmatique. En 2018, eMarketer prévoit le double : la machine est lancée !

Comment se préparer à cette révolution ?  Nous avons de la chance : les bannières en ligne ont pavé la route. Depuis plus de 10 ans, les agences, annonceurs et éditeurs ont fait beaucoup d’erreurs. Essayons de nous en inspirer pour mettre en place un écosystème de TV programmatique plus juste, transparent et efficient pour tous les acteurs !

1. Compréhension

La première chose à faire pour bien appréhender la TV programmatique, c’est de bien la comprendre. Il faut d’abord distinguer deux types de Télévision : linéaire et non-linéaire.

La télévision linéaire s’écoute à l’heure de l’émission, sur le canal en question et ne peut pas se mettre sur pause.

La télévision non-linéaire s’écoute n’importe où et n’importe quand. On peut mettre les émissions sur pause et les reprendre plus tard sur l’appareil de notre choix (VOD, replay, Apple TV, etc.). Ce type de télévision s’achète déjà -en partie- de façon programmatique.

2. Planification

La seconde étape est de revoir la planification des campagnes. Trop souvent encore, les médias traditionnel (Télé, Radio, Affichage et Imprimé) et numérique ne sont pas planifiés ensemble.

Dans l’optique d’une digitalisation des processus d’achat, il est important de concevoir une planification globale des campagnes afin de pouvoir optimiser les budgets et le ROI (retour sur investissement).

3. Ciblage

En dehors du facteur prix, qui pourrait varier considérablement avec la démocratisation de la TV programmatique, les capacités de ciblage en sont l’un des avantages les plus attendus. Plus besoin de deviner qui regarde une émission ou de payer pour tout l’audimat quand seulement 60% correspondent à notre cible. Le processus d’achat programmatique permet de cibler précisément en fonction de facteurs socio-démo mais aussi, pourquoi pas, de faire du ciblage comportemental, du reciblage et même des annonces dynamiques. En pratique, deux voisins de palier regardant la même émission au même moment verront deux annonces différentes.

4. Achat

Pour l’instant, les publicités télé s’achètent en PEB (Point d’Exposition Brut) alors que les vidéos en ligne se payent au CPM (coût par mille), CPC (coût par clic) ou CPV (coût par vue). Identifier un KPI unique et pertinent permet une meilleure répartition des budgets lors de la planification mais aussi une meilleure comparaison des résultats finaux. Si l’on veut véritablement profiter de la TV programmatique à son plein potentiel, il est impératif de s’entendre sur un KPI commun dès le départ !

5. Optimisation

Ça peut paraître logique, mais avec une planification intégrée et des KPIs communs, l’optimisation entre les canaux devient beaucoup plus facile. Il faut donc commencer à optimiser les campagnes non plus par média mais à travers tout l’éventail des placements. Si le volet Youtube coûte plus cher que la TV programmatique, il ne faut pas hésiter à transférer les budgets et vice-versa. En arrêtant de travailler en silo, on gagnera en efficacité et en performances.

6. Mesure

Une des grandes promesses de la TV programmatique, c’est la possibilité de mesurer le ROI de la télévision. Cependant, il ne s’agit pas seulement de mettre en place un suivi des conversions. Le plein potentiel vient d’un travail analytique multiplateforme (télévision, ordinateur, téléphone, etc.) afin de mesurer la valeur de chaque point de contact. Dans ce contexte, les cookies ne sont plus suffisants. Il vaut mieux travailler avec des identifiants utilisateurs uniques (unique user ID) ou une DMP (Data Management Platform) afin d’avoir l’heure juste.

7. Transparence

La programmatique a fait des ravages au sein de l’industrie lorsqu’elle s’est démocratisée comme processus d’achat de bannières en ligne. Ne reproduisons pas les mêmes erreurs avec la télévision. Pour qu’agence, média et annonceur cohabitent harmonieusement et obtiennent les meilleurs résultats, il faut un maximum de transparence. Les commissions de plateforme, par exemple, devraient toujours être exposées

8. Plateforme

Pour démocratiser les achats programmatiques, il faut que les médias soient accessibles sur les plateformes d’achat. Deux solutions sont possibles : rendre disponible l’inventaire sur les grandes plateformes (Google ou Adobe par exemple) ou bien que chacun des médias créent leurs propres plateformes sur lesquelles tout l’éventail de placements sera disponible.

9. Tarifs

La programmatique web a beaucoup fait baisser le coût des bannières (le CPM a été divisé de 5 à 10 fois en moyenne) et les éditeurs sont les grands perdants de cette transformation. Même si la responsabilité est partagée, ils ont souvent eu tendance à conserver leurs prix de base auprès de leurs clients tout en bradant l’inventaire invendu sur des marchés ouverts (RTB). Avec la TV programmatique, ne répétons pas les mêmes erreurs : un prix plancher raisonnable avec des paliers supérieurs en fonction des demandes spécifiques permettraient à tout le monde de s’y retrouver.

10. Ouverture

Finalement, avec toutes ces nouveautés et les risques qu’elles comportent, il est facile de se fermer au changement. Ceci dit, l’achat programmatique est une tendance forte de l’industrie publicitaire : après les bannières et la télévision, c’est la radio, l’affichage et même les journaux qui s’y mettent. Le meilleur moyen d’en tirer parti, c’est de s’y ouvrir complètement et d’accepter de changer sa façon de faire !

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Franchiseurs! Quel est l’impact de votre empreinte numérique?

Cet article est écrit en collaboration avec Isabelle Vincelette de FlagFranchise

Connaissez-vous un peu l’histoire d’Hansel et Gretel? Afin de retrouver le bon chemin, ils devaient semer des miettes de pain au sol. Dans la mythologie grecque, on se souvient aussi du fil d’Ariane qui sortit, sain et sauf, Thésée du labyrinthe. Pour faire court, laisser des traces de son passage est une technique qui remonte au début de l’humanité.

C’est d’ailleurs le cas dans le monde numérique. Nous appelons ça l’empreinte numérique ou l’identité numérique. Telle une empreinte digitale, elle laisse des traces partout où vous passez, sur le Web.

Mais contrairement aux miettes de pain, les empreintes numériques ne sont pas si facilement éliminables. Et encore moins si vous reproduisez un, deux, trois, une dizaines de couples Hansel et Gretel dans la même forêt, chacun semant leur propre chemin avec une sorte de pain analogue. Ouf, vous imaginez la carte illisible formée par tous ces sentiers, vue des airs?! Des entassements de miettes à certaines jonctions, des bouts manquants ― mangés par les oiseaux! ― à d’autres endroits… Finalement, il y a de quoi se perdre!

Maintenant qu’on connaît l’importance d’avoir une empreinte numérique, voici quelques conseils pour améliorer votre stratégie web et même recruter des franchisés plus facilement.

Consolider vos efforts web

Dans un système de franchisés, il arrive très souvent que chaque affilié ait son propre site internet à des fins de vente locale ou régionale. Bien qu’on puisse permettre une certaine liberté, pour une maîtrise optimale, l’identité du réseau aurait avantage à se retrouver entre les mains du franchiseur. C’est la maison mère qui devrait tracer la route, contrôler l’empreinte numérique. Cela permet donc d’amenuiser les efforts marketing, et ainsi prévenir la dilution de la marque.

En consolidant, vous vous assurez aussi que tous les acteurs du réseau ne surenchérissent pas sur les mêmes mots clés. En effet, au niveau du SEO, la stratégie doit partir du haut et se rendre dans les franchises et non l’un fait sa stratégie et l’autre la sienne. Cela évite des cas de cannibalisation des mots clés sur le réseau et bien d’autres problèmes comme des pénalités imposées par Google.

Bien entendu, la stratégie Web peut être réfléchie avec les franchisés, mais vous gérez l’exécution. En centralisant les efforts marketing, vous :

  • Libérez vos franchisés qui eux, du coup, ont plus de temps à consacrer à la gestion et aux opérations de leur franchise;
  • Assurez une uniformité de la marque;
  • Faites des économies en matière de pain… c’est-à-dire en efforts et dépenses Web;
  • Profitez d’une augmentation de votre chiffre d’affaires, de vos revenus, et de vos parts de marché.

Par exemple, si vos franchisés actuels font des publications sur les réseaux sociaux, non cohérentes avec l’image de l’entreprise, la perception qu’auront les internautes de votre concept sera affectée, et pas tout à fait dans l’intérêt de votre réseau.

D’ailleurs, votre empreinte numérique n’a pas seulement trait à vos publications sur les réseaux sociaux, elle englobe tout ce qui est dit ― et par qui ― à votre sujet, votre nombre de mentions, votre part de voix en ligne, votre auditoire potentiel et votre présence régionale, pour ne nommer que cela.

Recruter des franchisés de choix avec grâce à une empreinte numérique unifiée

Une fois votre marketing numérique centralisé au siège social, vous serez en mesure de mieux recruter les bons franchisés pour votre réseau. Et de nos jours, le recrutement commence en grande partie sur le Web.  Par ailleurs, une image unifiée vous aidera à attirer ― et à recruter ― les franchisés qui partageront les mêmes valeurs, intérêts et passion à faire prospérer l’entreprise.

Si la bannière donne l’impression d’être peu structurée via des publications Web disparates provenant du franchiseur et des franchisés, vous attirerez inévitablement des candidats à la franchise dotés d’une structure et d’un sens de l’organisation qui laissent à désirer… la fameuse Loi de l’attraction!

D’ailleurs, chez les générations Y et Z, le Web représente la première source d’information. Les milléniaux iront inévitablement visiter votre site internet avant de vous contacter par téléphone (s’ils ne vous écrivent pas plutôt un courriel). Il a donc un intérêt à ne pas lésiner sur cet aspect.

À Lire : Plateforme Marketing pour les Franchises: Plus fort ensemble

Favoriser le recrutement des franchisées via un site web adapté

Les traces que vous laissez sur le web permettent entre autres d’attirer les futurs membres de la famille. Encore faut-il les garder sur le site et leur donner ce qu’ils demandent.

Votre site internet est un peu comme la façade d’un bâtiment. S’il est en décrépitude, d’une allure vieillotte ou simplement inaccessible, comment voulez-vous attirer les meilleurs? L’apparence et la structure de votre site web sont donc d’une importance capitale.

Le premier reflex qu’un franchisé potentiel fera, tout comme la majorité des gens, sera de chercher l’information qu’il a besoin. Donc, afin de leur faire gagner du temps, ajoutez un onglet spécifique comme : «Comment devenir franchisé». Cela permet de rediriger rapidement ces visiteurs vers l’information dont ils ont besoin comme les droits d’entrée, les investissements. Vous pourriez même y greffer un volet « Foire aux questions (FAQ) ».

Intégrer des appels à l’action et un questionnaire

La collecte d’information en marketing numérique est l’un des nerfs de la guerre. Cela permet d’en connaître plus sur votre audience, vos visiteurs, vos prospects, etc. Si vous avez un blogue, pourquoi ne pas créer une infolettre à envoyer ou créer des ressources utiles pour vos franchisés actuels, mais aussi les prochains ?

Après avoir ajouté ces Calls-To-Action (CTA) menant vers différents abonnements ou le téléchargement d’une ressource, intégrer un questionnaire pour trier les candidats potentiels serait la prochaine étape. Ce type de formulaire en ligne est très utile et permet de sauver un temps fou. Par exemple, l’outil de questionnaire créé par FlagFranchise relève parfaitement ce défi. Il permet de mesurer des critères de satisfaction professionnelle propre à chaque participant, de calculer le taux de compatibilité et bien plus. En tant que franchiseur, cela diminue le temps et le processus de sélection des candidats.

C’est donc une excellente façon d’augmenter le taux d’engagement des visiteurs sur votre site internet et de faciliter la tâche aux franchisés potentiels ainsi qu’à vous.

Les médias sociaux pour recruter, vous y avez pensé?

Après avoir reçu la candidature de vos aspirants franchisés, et répondu à leurs questions par courriel et/ou par téléphone, une autre bonne pratique est de leur envoyer une invitation LinkedIn et Facebook.

En joignant votre réseau, les candidats sont en mesure de consulter votre profil, ce qui les aide à vous voir comme une vraie personne, en plus de bâtir votre crédibilité en tant que franchiseur et/ou recruteur. Vous avez également plus de chance de percevoir la réelle personnalité des franchisés potentiels lors de vos échanges sur les réseaux sociaux, car ces médiums favorisent la création de liens plus personnels. Le naturel revient donc beaucoup plus vite au galop.

Un autre petit truc : vous pouvez vous servir des médias sociaux pour identifier des franchisés potentiels. Plus vous vous trouvez devant votre marché cible, plus il voudra en apprendre sur vous. Votre stratégie de recrutement devrait donc miser sur la répétition et la consistance.

En connaissant les motivations et le profil idéal de vos candidats à la franchise, vous serez en mesure d’entrer efficacement en contact avec eux, et de leur fournir les informations qu’ils recherchent.

Tout mesurer pour régner

Finalement, vos efforts en marketing numérique sont-ils profitables? Si oui, lesquels le sont, lesquels le sont moins? Les aspirants franchisés vous trouvent comment, généralement? Est-ce que vos investissements sont proportionnellement répartis selon les médias qui vous rapportent le plus? Vos efforts sont-ils optimisés, ou pourraient-ils l’être davantage? On ne peut tout simplement pas améliorer ce qu’on ne mesure pas.

Que ce soit avec Google Analytics, des questionnaires intégrés ou un autre outil, l’objectif est d’identifier facilement les meilleurs franchisés, tant sur le plan professionnel qu’humain. Vous gagnerez ainsi du temps et vous pourrez vous concentrer sur les candidats qui conviennent à votre enseigne. La satisfaction, la motivation et la performance des nouveaux franchisés seront propulsées, et vous développerez un réseau plus prospère.

Enfin, maintenant que vous savez qu’il est important :

  • De consolider ses efforts web de la maison mère aux franchisés;
  • D’unifier votre empreinte numérique grâce à une stratégie partant du haut;
  • De créer un site web adapté à la réalité d’aujourd’hui;
  • D’intégrer des collecteurs d’information comme des CTA ou des questionnaires;
  • D’utiliser les médias sociaux à votre avantage pour le recrutement;

Vous êtes fin prêt à acquérir une empreinte numérique forte et de recruter les meilleurs candidats pour votre réseau de franchises.

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Yannick Manuri, nouvel associé chez Dialekta

L’agence média numérique Dialekta annonce l’arrivée de Yannick Manuri à titre de vice-président & associé.

«Pour soutenir la croissance de Dialekta, qui compte aujourd’hui 30 spécialistes, je cherchais un associé reconnu pour son expertise, intégrité et entrepreneurship. Grâce à l’arrivée de Yannick, nous sommes en mesure de maintenir notre élan qui permet à nos clients de repousser les limites du marketing numérique », affirme Cyril Chaib, président de Dialekta.

« Après 10 ans à titre de président de mon agence (Espresso Média) et de fondateur d’un site d’emploi spécialisé dans le monde numérique (Espresso Jobs), je souhaitais raviver la flamme et m’associer à une agence à la hauteur de mes ambitions. L’offre de services de Dialekta m’a littéralement “jeté à terre” ! J’ai découvert une agence média numérique avec un positionnement et des produits uniques dans le marché. En plus de partager ma vision média axée sur l’innovation et la performance d’affaires, Dialekta est arrivée à bâtir des produits en marketing numérique dédiés aux entreprises ayant de centaines de places d’affaires comme Vidéotron, Multi-Prêts et Point S. Dialekta est l’agence média numérique qui connaît l’une des plus fortes croissances au Québec, je ne pouvais espérer de meilleur endroit pour réaliser mes rêves les plus fous », mentionne Yannick Manuri.

Yannick (ex-Espresso Média, Touché!PHD, Marketel) cumule plus de 15 ans d’expérience et a réalisé et supervisé plus de 300 mandats. Il a bâti son expérience et sa réputation sur des comptes majeurs tels qu’Air Canada, Cirque du Soleil, Archambault, Provigo / Loblaws, Vidéotron et de nombreux ministères provinciaux et fédéraux. Reconnu pour sa vision stratégique, son grand intérêt pour la créativité performante et sa soif de nouvelles connaissances, il est devenu une référence dans la communication numérique.

Dialekta compte parmi ses clients des comptes majeurs tels que Vidéotron, Novipro, Teo Taxi, Multi-Prêts Hypothèques, Intact Assurances, Epiderma et Bell Média.

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Comment optimiser un article de blog

Pour bien optimiser son article de blog, il faut tout d’abord avoir un excellent auteur qui rédige du contenu sur un sujet inspirant. Mais il faut également analyser la concurrence afin de déterminer les sujets qui créer de l’engagement. C’est ce qui vous permettra de créer de la valeur pour vos lecteurs. N’oubliez pas de bien choisir vos mots-clés, des mots-clés pertinents, populaires et la longue traîne pour permettre une certaine visibilité de vos articles. Enfin, pensez à optimiser vos images pour optimiser la vitesse de chargement de vos pages !

Qu’on se le dise, s’il y a bien un sujet qui arrive à attiser les passions c’est bien la question de mettre en place un blog. Tout le monde s’accorde sur son importance, mais peu d’élus savent comment dompter et nourrir ce monstre à deux têtes afin qu’il puisse générer à long terme les résultats qu’on attend de lui.
Clairement, en tant qu’expert SEO, nous avons le bon rôle. On explique sous toutes les coutures à nos clients qu’un blog devient un levier des plus intéressants pour améliorer le référencement de leur site, car il permet d’attirer des liens entrants. Et qui dit liens entrants, dit perspectives de trafic naturel, de notoriété et de valorisation de l’ensemble du site auprès des moteurs de recherche.
Pourtant nombreux sont les clients qui viennent nous voir pour « optimiser leur blog » en nous disant d’entrée de jeux « Ça ne rapporte rien ! », « J’ai pourtant pluggé mes mots-clés dans mon dernier article que j’ai écrit il y a deux mois » et j’en passe des vertes et des pas mûres. Autant de symptômes qui me rappellent que pour générer des contenus de qualités et ensuite les rendre plus performants en les optimisant pour les moteurs de recherche, certaines règles de bases ont prises le bord en cours de processus. Afin de vous aider, voici les points qui seront abordés:

  1. Avoir un excellent auteur
  2. Parler d’un sujet qui vous inspire
  3. Analyser la concurrence
  4. Créer de la valeur pour vos lecteurs
  5. Choisir les mots-clés
  6. Utiliser la longue traîne
  7. Trouver un titre accrocheur
  8. Créer l’appel à l’action
  9. Optimiser les images
  10. Construire le maillage interne

Avoir un excellent auteur

Ce premier point peut paraître étrange tellement il semble couler de source ! Prenons 200 caractères avec espaces pour nous rappeler ce qu’est un auteur. Un auteur, c’est une vraie plume, une personne qui a un point de vue sur le monde dans lequel il baigne, une personne structurée qui selon les enjeux arrive à structurer sa pensée à travers des textes riches et enrichissants. Reconnaissez-vous l’auteur qui travaille pour vous ? Poser la question, c’est déjà y répondre.
Être un auteur, c’est une job à part entière. Pas une casquette que l’on met deux heures entre deux réunions. Écrire, ça prend du temps, de la recherche et surtout une méchante dose de curiosité. La qualité du travail d’auteur prime sur la quantité, la profondeur est plus importante que la nécessité de se prononcer à la hâte, ne l’oubliez pas. Enfin si vous avez cette perle rare à l’interne, n’oubliez pas de lui laisser une certaine liberté. Ce n’est pas un publicitaire que l’on brief à la hâte parce qu’on a une campagne et que « ce serait donc ben parfait si on écrivait un article ». Non, un auteur, c’est quelqu’un qui sait ce qui s’en vient et qui vous propose d’écrire sur tel ou tel sujet. Comme un rédacteur en chef dans une salle de presse, vous pouvez orienter les sujets qu’il souhaite traiter, mais laissez-le par pitié être inspiré. Un auteur qui écrit sur quelque chose qui ne l’inspire pas ne créera rien de bon.

Parler d’un sujet qui vous inspire. Pas juste de vos nouveaux locaux.

Autre mythe que je souhaite abattre aujourd’hui (et qui paralyse beaucoup de personnes ayant un potentiel d’auteur comme vous peut-être) : pas besoin d’être un expert pour parler de quelque chose. Parlez plutôt de ce qui vous inspire, vous anime et passionne. Mettre le doigt là-dessus prend du temps, de la recherche et une petite dose de travail d’introspection. Mais une fois le sujet révélé au grand jour, vous tenez le citron qu’il vous suffira de presser pour générer des contenus de qualité.

Je vous vois déjà froncer les sourcils. Des questions comme « qu’est-ce qui m’inspire ? » ou « Oupelei, il y a tellement de choses qui m’inspirent, par où commencer ? » se bousculent dans votre cerveau de lecteur attentif. Pas de panique ! Voici quelques questions que vous pouvez vous poser pour mettre le doigt dessus :

1. Qu’est-ce qui vous passionne dans le métier que vous exercez ? Ou encore qu’est-ce qui vous donne envie d’aller au boulot tous les matins en sifflant et sautillant ?

2. Quel est le quotidien de votre industrie ? Ses enjeux, ses batailles, ses victoires ? Comment y participez-vous ? Vous avez bien lu, on ne parle pas de votre compagnie, mais bien de votre industrie !

3. Lorsque vous lisez un article dont le sujet vous passionne, qu’est-ce que vous aimeriez y ajouter si vous le pouviez ? Pourquoi ce point de vue et cette approche vous interpellent ?
Interrogez-vous également sur ce que vous écrivez actuellement (si vous avez déjà un blog bien sûr). Si vous écrivez des articles généralistes, vous risquez d’attirer peu de monde. Si par contre vous faites part de votre expérience, même en parlant du développement de votre compagnie, de vos produits, vous avez de fortes chances d’être attrayant. N’oubliez pas que les lecteurs de blogs veulent de l’authentique, un point de vue, du vécu. Du contexte, mais surtout du pourquoi !

Analyser la concurrence

Attention point délicat. Vous vous dites sûrement que pour que votre blog soit performant, il vous suffit d’aller voir le blog de votre concurrent direct, ce blog si beau et bien fourni, et de vous en inspirer pour être tout aussi performant. Grave erreur.

Ce blog si beau et bien fourni propose-t-il de la qualité ou de la quantité ? Au-delà de cet aspect, l’erreur consiste surtout à se pencher sur quelqu’un de votre industrie plutôt que de vous pencher sur quelqu’un qui parle des mêmes sujets que vous (vous vous souvenez l’inspiration vue plus haut ? On est pile dedans)

Votre véritable concurrence réside plus dans les blogs qui parlent des sujets qui vous inspirent ! Ou si vous préférez lui donner un nom savant, votre concurrence indirecte ou thématique. Les analyser va vous permettre d’étudier les liens entrants de ces articles et donc de déterminer ce qui fonctionne bien et ce qui fonctionne moins bien. De ce petit exercice, vous serez en mesure de prioriser la création de contenu de valeur (on y reviendra plus loin).

Avec l’analyse de vos concurrents thématiques, vous serez en mesure de déterminer les catégories et les sujets qui créent de l’engagement et donc d’orienter votre ligne éditoriale vers des sujets porteurs, dans des thèmes qui vous inspirent.

Créer de la valeur pour le lecteur

Autant être clair tout de suite, vous ne serez pas lu ni aimé par tout le monde. Ce n’est pas le but du blog. Le but, c’est de créer une base de lecteurs fidèles et pour y arriver, il faut parler « vrai ». Encore une fois, c’est le point de vue d’une personne plutôt qu’un mantra de compagnie qui donnera envie aux internautes de vous lire et de revenir vous lire. N’hésitez pas à utiliser le « JE » ô combien si peu professionnel pour certains, plutôt que le « NOUS ». En effet, que recherchent les lecteurs de blog ? Ils veulent prendre plaisir à lire une expérience, un point de vue qui les amène ailleurs ou qui les pousse à réfléchir.

Gardez en tête que si un article a une valeur pour vos lecteurs, il en aura pour les moteurs de recherche.

Choisir les mots-clés

Prenons pour acquis que vous avez mis le doigt sur ce qui vous passionne, vous vous assumez en tant qu’auteur, vous avez fait vos devoirs en analysant votre concurrence thématique et vous savez exactement sur quel sujet vous souhaitez vous prononcer. Mais suite à une recherche de mots-clés autour des sujets que vous souhaitez traiter, des mots-clés à favoriser plus que d’autres sont venus brouiller vos cartes, tuer votre inspiration, vous rappeler que vous avez des objectifs marketing à rejoindre, des comptes à rendre à votre boss et j’en passe.

STOP. Pas de panique, on respire par le nez, ça va bien aller, c’est normal.

Rappelez-vous que ce qui compte dorénavant pour nos chers robots qui viennent scroller vos articles ou votre site, c’est le contenu (on parlera plus tard de l’importance de la popularité et de l’importance des optimisations techniques, je ne veux pas vous mêler).

Soit, comme pour chaque recherche de mots-clés, le but ici est de trouver le bon équilibre entre des mots-clés qui sont recherchés par les internautes (plus le score est haut mieux c’est) et le nombre de résultats renvoyés pour lesdits mots-clés dans les moteurs de recherche (et bien entendu, plus c’est bas mieux c’est). Des outils en ligne vous permettent de faire ces recherches.

Une fois que vous avez vos mots-clés, le but n’est pas de tous les placer dans votre article pour être sûr d’être positionné ou de répéter inlassablement votre mot-clé le plus fort. Ne gavez pas les robots d’indexation, ça ne servira à rien. Le but est de choisir les plus pertinents pour valoriser votre article. Il faut démontrer aux robots que votre article à une vraie valeur sur le sujet traité et qu’il répond aux demandes des internautes.

Point.

Placez donc vos mots-clés dans :

– Votre titre – le fameux H1 qui va permettre d’identifier le sujet de votre contenu
– Votre article
– L’URL
– Les balises Meta (Title et Meta description) de la page de l’article (et tant qu’à être dans votre CMS, n’oubliez pas d’écrire vos textes de partage de l’article pour les médias sociaux. Tant qu’à y être ☺

Utiliser la longue traîne

Enchaînement parfait des points puisque vous l’aurez remarqué, les demandes des internautes ont évolué. Eh oui, vous, moi, nous n’hésitons plus à taper des questions dans les barres de recherche des moteurs et nous parlons même à nos amis robots via nos ordinateurs ou nos téléphones pour leur demander quelque chose.

Ce qui fait que nos requêtes sont de plus en plus ciblées, de plus en plus pointues et qu’il faut bien que les moteurs de recherche y répondent puisqu’ils nous ont déclaré en être capables.

C’est là qu’intervient la longue traîne. La longue traîne ce sont ces expressions qui n’auront pas l’air d’être très « fortes » quand vous ferez votre recherche de mots-clés, car elles sont trop précises, dans la thématique, mais pas dans le sujet, et que vous jugerez peut-être inutiles. Or ces expressions peuvent vous amener un trafic ayant un réel intérêt pour votre contenu. En effet ce trafic, moins important que pour vos mots-clés pertinents, sera celui qui sera le plus engagé dans la lecture. Des lecteurs de qualité ! Et imaginez que ces lecteurs aient un blog et qu’ils décident de faire un lien vers votre article ? Vous voyez la suite ?

Trucs de pro :

On aime tout particulièrement retrouver des expressions longues traînes dans les H2, H3, etc. Ce sont ces fameux intertitres qui viennent ponctuer et structurer le flot de votre article. Les robots en raffolent.
Je me sers souvent des requêtes longues traînes pour bâtir la structure de mon article afin de garder un fil rouge lorsque j’écris.

Trouver un titre accrocheur

À l’université, un de mes professeurs disait qu’un bon titre, c’est un titre original et un peu décalé qui donne envie de lire. J’ajouterai qu’y insérer un bon mot-clé reflétant le sujet que vous traitez est encore plus payant !

Prenons un exemple simple. Si je vous propose un article qui se nomme « Nos locaux s’agrandissent » et un autre qui s’intitule « Les 10 avantages sociaux que j’ai retirés en me perdant dans nos nouveaux locaux ! ; sur lequel des deux titres avez-vous envie de cliquer ?

Alors, soyez imaginatif, sortez des sentiers battus et trop connus de la communication professionnelle. Faites-vous plaisir et donnez envie à vos lecteurs de cliquer sur ce merveilleux article que vous venez d’écrire.

Créer l’appel à l’action

Pour ce point, permettez-moi une comparaison. Quand, à Noël, vous allez voir le dernier Star Wars (désolé pour ceux qui ne sont pas fans, pensez à votre saga préférée), en sortant que souhaitez-vous ? Connaître la suite, ou découvrir un peu plus cet endroit secret que les héros ont traversé furtivement ? Avec ces questions, les scénaristes et par extension les producteurs ont réussi leur pari. Ils vous appellent à l’action. Il vous donne envie de revenir voir la suite ou de vous procurer ce livre qui parle de cet endroit secret.

Pour un blog c’est le même principe. Il faut donner envie à vos lecteurs d’aller plus loin. Et par chance, votre lecteur n’a pas besoin d’attendre un an ou de débourser de l’argent pour cela. Il suffit que vous lui en donniez l’occasion grâce à des petits plus : une inscription à l’infolettre pour obtenir un livre blanc, le téléchargement d’un PDF (vous savez la fameuse étude dont vous avez parlé dans l’article).

N’hésitez pas à proposer des plus à vos lecteurs. Cela fidélisera votre auditoire et vos lecteurs se sentiront gratifiés par ces éléments supplémentaires que vous leur proposerez.

Optimiser les images

Alt : « img_042 ». L’image correspondante est magnifique je vous assure, mais que ce soit pour les personnes avec des problèmes de vues ou les moteurs de recherche, cette image est « img_042 ». Rien de plus. C’est triste n’est-ce pas ? Surtout après tout le temps que vous avez mis pour trouver cette image parfaite pour appuyer votre article.

De plus en plus de gens passent par la recherche universelle, c’est-à-dire la recherche par l’image ou les vidéos. Optimiser les médias que vous proposez c’est augmenter vos chances d’être trouvé par les moteurs de recherche et donc par les utilisateurs.

Autre point important concernant les images. Optimisez leur poids. Rappelez-vous que le temps de chargement d’une page est pris en compte dans les algorithmes des moteurs de recherche. Il serait dommage que votre brillant article soit positionné en 23e position simplement parce que les images que vous avez utilisées sont trop volumineuses.

Enfin, pensez également au partage social. Eh oui ! Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais quand vous partagez quelque chose via les options disponibles, il y a toujours une petite image accompagnant la boîte de texte dans laquelle vous pouvez écrire quelque chose. Cette photo accompagnera la publication sur le réseau social choisi par l’utilisateur donc autant faire le meilleur effet en proposant une image attrayante pour le partage. Et pour faire encore plus sur les réseaux sociaux, ajoutez une belle description à votre image !

Truc de pro :

– quand vous écrivez vos « alt », utilisez 3, 4 mots-clés MAX en relation avec l’article. Toujours les écrire en minuscule, pas d’accent ou caractères spéciaux, le tout séparé par des tirets sans espace! -> mots -minuscule-tirets-collés

Construire le maillage interne

Le but d’un blog reste bien entendu de transformer vos lecteurs en visiteurs sur votre site. Et vous l’aurez compris, pour y arriver, il faut aider votre lecteur. C’est là qu’entrent en jeu les liens.

Tout le monde sait ce qu’est un lien : il permet par un simple clique de se rendre vers une autre page du site (lien interne) ou vers un autre site (lien externe). Ce qu’on sait moins, c’est la densité de liens à placer dans votre article et surtout l’optimisation des liens (certainement le point le moins connu)

En termes de densité de liens à placer, idéalement il faut ajouter deux ou trois liens vers les produits ou sections dont vous parlez ou que vous évoquez dans votre article. Le lecteur n’a pas l’impression d’être devant Wikipedia et il aura la possibilité d’approfondir vos dires sans être poussé à aller voir ailleurs (il faut qu’il finisse de lire quand même !). N’hésitez pas à placer deux à trois liens vers des sites externes qui approfondissent ou complètent votre sujet. C’est la clé du fameux « linkbuilding », le principe du donnant-donnant : je fais un lien vers toi, tu fais un lien vers moi et ensemble, on s’aide et on gagne en notoriété. BIM!

Ajouter des liens, c’est bien. Mais c’est encore mieux si c’est bien fait. Exemple. Un article de blog propose le lien suivant :

« C’est la force de nos nouveaux aspirateurs sans sac que vous pouvez découvrir ici. »

Un autre blog d’un site d’aspirateurs propose le lien suivant :

« C’est ça la puissance de nos nouveaux aspirateurs sans sac. »

À votre avis lequel des deux liens est le mieux optimisé pour le référencement ? Vous avez dit le deuxième ? Bravo c’est gagné !

En effet, le second lien utilise un terme précis : « aspirateurs sans sac » plutôt qu’un banal « ici ». Il y a fort à parier que si l’utilisateur clique sur le lien « aspirateurs sans sac » il va arriver à la section des aspirateurs sans sac. Vous allez me dire que c’est pareil avec « ici ». Vous aurez raison, mais pour le moteur de recherche « ici » ça n’a pas grand chose à voir avec la section « aspirateurs sans sac ».

Le but des liens optimisés c’est de montrer que vous avez pensez aux moindres détails pour être efficaces dans votre référencement et dans votre acquisition de notoriété. Un « ici » ne vous aidera pas, un terme approprié et bien utilisé le sera bien plus. Montrez que vous êtes pertinents dans ce que vous proposez et le maillage interne en fait partie !

Un petit dernier pour la route

Ne tombez pas dans la surenchère spécialisée et faussement experte. Un blog c’est avant tout une « voix » alors parlez de ce qui vous passionne, mettez-y du coeur, de l’envie et du travail et le SEO suivra (c’est obligatoire étant donné que vous voudrez faire entendre votre voix, non ?)

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Blogging : 3 astuces pour augmenter votre trafic organique

Les blogs corporatifs fleurissent de toute part et il y a une raison. C’est un moyen pour votre entreprise de communiquer de manière plus informelle sur des sujets qui vous intéressent et qui sont pertinents pour vos clients et partenaires, actuels et potentiels. Avoir un blog, c’est bien, mais en faire la promotion est essentiel pour qu’il soit visible.

Comment attirer du trafic sur le blogue de votre entreprise ?

Ce que l’on veut avant tout, c’est avoir de bons sujets d’articles. Ensuite, vous pouvez commencer à réfléchir à la promotion.

1/ Des articles à votre image

Vos lecteurs veulent de l’information mais ils veulent aussi un contact humain. N’oubliez pas que votre blog véhicule votre image d’entreprise.
Dans cette optique, on s’intéresse à deux aspects : le ton de votre blog et la personnalité de vos rédacteurs. Il est important d’avoir un ton uniforme pour la rédaction de tous vos articles, sans pour autant écraser la personnalité de vos rédacteurs. La laisser transparaître dans leur texte rendra chacun de vos articles unique et humanisera votre blog. Vos lecteurs auront le sentiment qu’on leur parle, ce qui suscitera davantage leur envie d’interagir avec vous et de partager leur opinion. C’est ce que l’on recherche avec un blog !

Vous pouvez également donner quelques informations à propos des auteurs de vos articles pour permettre à vos lecteurs de savoir qui s’adresse à eux (ex: poste, photo, expertise, etc…).

Créer des liens entre vos articles vous permettra aussi d’augmenter l’intérêt de vos lecteurs et le trafic à l’intérieur de votre site. Liez vos sujets et proposez-les de manières cohérentes dans vos articles.

2/ Promouvoir personnellement votre blogue

Ce n’est plus un secret pour personne, aujourd’hui la promotion des blogues se fait sur les réseaux sociaux et via les newsletters. Mais puisque tout le monde le fait, comment le faire mieux ?

On ne s’attardera pas sur l’importance de le publier sur vos propres réseaux sociaux, c’est un must. Par contre, on ne peut pas passer à côté des moments stratégiques pour publier. Par exemple, le plus fort taux d’activité enregistré sur les réseaux sociaux est le mardi matin à 9h. Ceci dit, tester différents moments reste le meilleur moyen de savoir lequel est le plus opportun pour vous. Par exemple, Facebook vous permet de connaître les horaires d’activité et d’interaction de votre audience. Vous pourriez commencer à tester votre audience à partir de cette information.

(image: optimize-publishing-for-social-media.png)

Servez vous des communautés sur les réseaux professionnels ayant les mêmes intérêts que vous dans votre industrie pour proposer vos articles. Sur LinkedIn, vous pouvez également lier directement vos articles à votre compte personnel, ce qui envoie une notification à chacun de vos contacts.

3/ Faites rayonner les autres

Partager sur vos réseaux ne suffit pas, vous devez vous intégrer à votre communauté. Vous voulez que vos internautes réagissent, partagent et reviennent sur votre blog. Alors faites de même. Lisez, commentez, partagez, citez les articles que vous lisez. Marquez votre présence dans votre communauté. Vous augmenterez à la fois votre notoriété et votre crédibilité, suscitant ainsi un intérêt plus grand à votre égard lorsque vous publierez.

BONUS/ Avez-vous pensé à proposer des études de cas et faire du guest blogging ?

Les études de cas permettront de démontrer votre expertise sur des cas réels et mettront vos clients et partenaires de l’avant. Citez-les, invitez les à partager votre contenu pour élargir votre portée sur leurs réseaux.

Faites du guest blogging : invitez un influenceur renommé de votre industrie à écrire un article pour votre blog, ou proposez un de vos articles à d’autres blogs. Ces deux techniques vous permettront d’augmenter à la fois votre crédibilité et votre notoriété en allant chercher de nouvelles audiences.

Avoir un blog riche est une grande valeur ajoutée pour votre entreprise. Je vous invite à consulter nos (link: /fr/blog/10-conseils-ecrire-des-articles-optimises-seo text: 10 conseils pour vous aider à choisir vos sujets d’article et en optimiser les contenus popup: yes) ainsi que notre article expliquant (link: /fr/blog/analyse-de-logs-et-redistribution-budget-de-crawl text: comment redistribuer du budget de crawl à un site en passant par l’analyse de logs popup: yes) !

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